Après ce repérage fait hier après-midi en arrivant et montrant que la route est maintenant ouverte jusqu’à son terminus sous le refuge d’Avérole, ce matin avec Pascal on s’y précipite avant le mauvais temps annoncé.
Départ à 8h, il fait -3 et on chausse à la voiture ce qui est assez remarquable cette année en Haute Maurienne vu le peu de neige tombée.
Comme prévu ça se voile doucement du coup on ne traine pas trop.
Ca y est on aperçoit notre sommet la Pointe Marie.
Sur le Glacier d’Arnés, sur fond de Bessanese sud, parfois ce versant passe jusqu’au sommet, pas cette année.
Pour atteindre la Pointe Marie il faut grimper une courte arête. Du bas elle ne paye pas de mine et si elle est effectivement facile elle surplombe son versant italien avec un gaz assez ébouriffant.
Pour couronner le tout le sommet est tout pointu avec de la place que pour une personne, ambiance, ambiance donc avec 700 sous moi le Lago della Rossa. Le temps s’est un peu bâché mais d’un coup ça semble s’éclaircir à nouveau, on patiente donc un peu et bingo. Si coté nuage la Vanoise est décidément bien taquine avec nous, la Haute Maurienne elle, est beaucoup plus sympa.
La lumière est revenue pour nous permettre de profiter, en choisissant bien sa trajectoire, de 600 m de poudreuse sur le glacier d’Arnès.
De la vieille poudreuse certes, un peu travaillé par le vent parfois.
Mais bien agréable à skier.
Plus bas comme souvent à cette époque on passe sans transition à de la transfo. On avait peur qu’elle ne décaille pas avec les voiles, mais non finalement.
Le poil est un peu raz mais ça suffit à notre bonheur.
Après une courte remontée pour franchir le verrou qui supporte le refuge, il n’y a plus qu’à se laisser glisser tranquillement vers la voiture. Merci douce Marie donc pour cette jolie rando, vu la météo annoncée on n’en attendait pas tant.















