Souvent les copains me taquinent en me disant que je préfère sortir avec des filles et qu’au printemps j’ai du mal à me lever tôt pour aller randonner à plus de 10km de Grenoble. Sûr qu’on ne peut pas toujours leur donner tort, aujourd’hui par exemple…
Départ à 9h de la voiture pour un petit Brouffier avec Agnès. Comme souvent à cette époque les conditions y sont excellentes. On chausse au parking d'été, ensuite il y a juste un micro déchaussage de 50 m pour rejoindre l’axe de la combe.
Plus haut on prend notre temps et ça déroule tranquillement.
Sommet sur fond de Vercors et de Grenoble.
Dans l’autre sens la descente est parfaite, il est la bonne heure, c’est décaillé à point.
Au passage notre spéciale dédicace à Nath et Cyril
Et en tirant bien à droite on rejoint skis aux pieds la route à quelques mètres de la voiture. Cool et parfait, on sera à l’heure pour le déjeuner.
Une petite sieste, et hop à 16h30 après s’être rejoint au pied du Murier c’est vers le Grand Colon qu’on va avec Julie pour terminer l’après-midi. Le décor est connu, baskets, petites fleurs, un peu de neige…
Cette fois on ne met pas les skis et ça monte tout seul.
Sur le haut si je termine sans problème par l’arête en baskets (ouf ça y est le premier Grand Colon/baskets est officiellement validé) , Julie qui essaye ses nouveaux skis, les chausse sur la calotte pour les 150 derniers mètres.
Au sommet on attend que le soleil qui c’était un peu voilé réapparaisse et hop c’est parti pour une jolie descente.
La petite couche de neige de ces derniers jours donne un peu de relief et glisse parfois sur la couche de sable, mais ça descend sans problème.
Julie apprécie pleinement ses skis. Toujours pas de déchaussage mais un peu de bricolage dans les vernes pour contourner l’étroiture.
Et on termine par un peu de slalom spécial et un peu de ménage pour les suivants. Voilà, une super journée où dans des horaires complètements normaux, j'ai pu profiter de 2 petites randos sympas et en bien agréable compagnie, ah, ah, ah c’est un peu ça la magie grenobloise.















