Pour Jean Michel c'est une clin d’œil à une voie à la Tour Termier, moi ça me rappelle plutôt une cascade de glace de la vallée de la Romanche
Ce dimanche matin, ici c'est donc juste au dessus de nous dans cette belle paroi ensoleillée, tandis qu'en face c'est la célèbre paroi des Gillardes, réserver aux forts grimpeurs, Régis et Antoine qu'on croise au parking y vont d’ailleurs.
Si Cyril qui y a grimpé un paquet de voies, ne désespère pas de m'y emmener un jour, en attendant c'est vers la paroi du Mas qu'on se dirige. Approche raide mais rapide.
Et nous y voilà. Après un L1 pour rire comme dit Jean Mi, on rentre dans le vif du sujet. Des longueurs fort raides centrées sur le 6a.
L'ambiance du jour, un soleil pas encore trop chaud et une paroi bien redressée. Pas mal pourvue en prises certes mais plutôt physique tout de même.
Quelques écailles consolidées et boulonnées pour composer avec la qualité du rocher, mais on n'a pas trouvé cela gênant.
C'est raide vers le haut et aussi vers le bas....
C'est pas encore la canicule mais faut quand même s’hydraté, ici sur la vire de L6. 1 litre d'eau pour deux nous a suffit (bon de toute façon on n'avait pas plus), preuve qu'il ne faisait pas encore si chaud.
Ah oui un truc aussi, à cette époque avec une attaque à 9h15 et une sortie à 13h15, on grimpe en permanence avec le soleil dans l’œil. A la longue ça s'avère un peut gênant pour voir les prises... Ça a été particulièrement vrai dans les 3 dernières longueurs où l'astre tangentait juste la paroi.
Enfin bon du coup dans l'autre sens, la lumière n'est pas mal du tout pour les photos....
Une fois sorti on choisit le retour par la vire. De jolis angles de vues sur les Gillardes et un cheminement plutôt tranquille
Dans les prairies sommitales avant la redescente sur le Mas. A noter que pendant celle-ci on franchit un immense parc à moutons, là ils étaient bien plus haut, sinon il doit surement être possible d'y croiser des Patous pas forcement aimables. Plus bas on retrouve la route où comme souvent, charme du grimpeur aidant, la première voiture qu'on croise s’arrête et nous dépose au parking. Voilà pour cette belle petite voie où le rocher n'est certes pas aussi pur qu'aux Gillardes, mais qui en a la raideur en beaucoup plus court et sans l'engagement de cette sévère paroi. Un truc pour grimpeurs beaucoup plus modeste quoi... (et la je parle de moi bien sûr pas de Cyril).













