5 novembre 2016
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12:15
Un bien joli site découvert en ce long et beau week-end de Toussaint depuis la presqu'île de Giens où nous avions posé notre camp de base.
En version escalade d’abord où comme on peut le voir ici le choix est vaste. Pour une première expérience on se dirige vers le secteur Capri, l’accès se fait par le haut en une vingtaine de minutes.
Une fois dans les gorges on visite (se perd) un peu avant de repérer notre voie. 5 longueurs faciles et bien équipées mais qui grimpent bien pour la cotation comme nous le confirmerons des grimpeurs marseillais habitués du coin (d’après eux ici en général les cotations sont plus sèches que dans les calanques).
L1 avec son arbre sur lequel on peut jouer les funambules.
Sortie de L3 la plus belle avec toujours un petit gaz sympa. En cette saison le fond des gorges reste toujours à l’ombre, nous en attaquant vers 11h30 on a eu le soleil à partir de R1. Des températures idéales donc, l’été par contre il doit surement y faire beaucoup trop chaud.
L5 pour terminer avec un relais commun à Turkish Delight et qui sert souvent de variante de sortie plus facile à cette dernière.
Retour rapide à la voiture et voilà pour une tranquille petite grande voie qui donne vraiment envie de revenir dans le coin. Ce sera chose faite 2 jours plus tard mais en version balade cette fois. Si pour l’escalade on avait visité le secteur haut, là on part de la route à l'entrée des gorges pour les remonter à pied.
En cette saison le Destel coule très peu sauf en cas de fort orage, du coup on alterne la balade à pieds secs, le contournement de quelques belles vasques le tout en franchissant de magnifiques marmites et autres circonvolutions rocheuses sculptées par l’eau.
Pas de difficulté technique mais quelques pas ludiques chainés ou pas. Ca vaut quand même un peu de concentration (de crispation ?) pour Agnès sous les commentaires goguenards du reste de la troupe.
On stoppe aux Cuves du Destel, ça ne passe plus à pied et si ça peut se contourner pour retrouver à nouveau les gorges ça dévient moins classique.
On choisit donc de retrouver le soleil
Pour un retour au plus près des crêtes (ici des grimpeurs à la sortie du secteur Château du Diable) et un cheminement parfois aérien pour rejoindre à nouveau l’entrée de gorges. Un bien bel endroit donc que ce Destel, situé à environ 30 minutes de voiture de Hyères (en période de circulation fluide en tout cas...) c'est vraiment une belle façon d'allier mer et rocher à l'occasion d'un séjour sur la presqu'île de Giens.
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Escalade
Balades
22 octobre 2016
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07:56
Un incontournable mais tellement agréable. Aujourd’hui il n’y a pas de grimpeur apparemment, on aura donc la Maye pour nous tout seul.
Départ vers 10h30 de la voiture tout est déjà au soleil, les couleurs d’automne sont là mais pas encore aussi éclatantes qu’elles pourraient l’être. Si on regarde ici par exemple, l’an dernier 2 semaines plus tôt c’était déjà beaucoup plus coloré.
25 ans après je revisite Une Maye à l’endroit, un coin de la falaise où je n’étais pas allé depuis bien longtemps et une bien jolie voie assez exigeante quand même.
Témoin la longueur au-dessus d’Antoine.
Rocher magnifique mais escalade explosive…
Quelques longueurs intermédiaires dans du 5c pas si facile pour rejoindre la vire.
Et un bouclier superbe avec notamment 3 longueurs où quelques pas plutôt fins sont assez obligatoires.
A 15h la Bérarde est déjà dans l’ombre pendant que nous on profite du soleil. Le thermique nous oblige à garder un petit sweet mais il fait quand même bien bon
Un des coups d’œil du coin, toujours magique à cette saison.
Les derniers rayons et hop on replonge dans la fraicheur pour boucler la boucle
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Escalade
17 octobre 2016
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11:25
Petit tour vers la Bérarde ce dimanche. Si on connait par cœur sa route d’accès qui est jalonnée par de nombreux points de départ pour diverses escalades/cascades/courses en montagne, pour le reste, à part ces stops ponctuels, d’habitude on ne s’y attarde guère. Le panorama pourtant y est tout le long splendide. Du coup, une fois n’est pas coutume, pour aller y lézarder tranquillement et profiter des premières couleurs d’automne on change d’approche aujourd’hui. On troque voiture/escalade contre vélo/marche.
Avec les premières neiges d’emblée le contraste est saisissant entre le bas à peine en automne et le haut déjà en hiver.
En bas le vert domine encore.
En cette fin de matinée le soleil est un peu voilé mais ça ne gâche en rien notre plaisir d’être là, à cette saison il y a très peu de circulation.
Et aucun grimpeur aujourd’hui au paravalanche, à Bellioux ou à la cascade d’en bas. Rapidement le maitre des lieux se dévoile.
Et même sans y penser nous y voici donc.
Le village a retrouvé sa tranquillité, tout est fermé à part quelques maison que les locaux préparent pour l’hivernage. Agnès va faire quelques dévotions à l’église ce qui a pour effet de faire revenir le soleil.
On poursuit quelques centaines de mètres pour aller jusqu’au bout du parking d’été. De là après un clin d’œil à dame Meije, on laisse les vélos pour aller pique-niquer vers le refuge du Carrelet.
Sous le soleil il fait maintenant bien bon.
Maye, Tête Blanche et même Rouget on doit pouvoir y grimper encore agréablement aujourd’hui.
Les belles escalades de L’Encoula. Si à cette saison les dalles ne sont plus très fréquentables pour grimper, un peu plus tard par contre, pour peu qu’on puisse accéder aux lieux, avec Cyril elles ont été pour nous un de nos plus beau souvenir de cascade.
Après ces quelques moments hors du temps où l’on n’a croisé personne il est temps pour nous de redescendre. Le soleil revenu nous réchauffe un peu
Quelques bouleaux déjà étincelants nous font un dernier clin d’œil et nous invitent à revenir tout bientôt ici pour profiter encore des couleurs de l’Oisans.
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Balades
15 octobre 2016
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19:16
Après un peu de pratique en salle, Marie Christine jeune grimpeuse en devenir, avait envie de découvrir le vrai rocher. Alors allez, comme ce samedi il fait beaucoup plus beau qu’annoncé, pourquoi pas un petit combo école d’escalade/voie facile pour balayer un peu tous les aspects de la chose.
Vers 14h30, on commence par quelques longueurs à l’Ecoutoux. C’est déjà un peu plus haut qu’en salle et au niveau sensations ça change un peu
Ici c’est de la dalle alors il faut oublier les grosses prises de main pour bien charger les pieds. Après quelques aller/retour on change de sport, 10 minutes de marche et nous voilà, toujours sur l'Ecoutoux, au pied de l’arête à Jojo.
Encordement raccourci, baskets et hop c’est parti. Le début est un peu touffu puis progressivement on rejoint le soleil et on s’extirpe de la forêt.
On retrouve aussi quelques jolis ressauts, l’occasion de construire quelques relais.
Et d'enchainer quelques pas d’escalade sympas.
En haut de l’arête on en traine pas trop pour poursuivre jusqu’au sommet et arriver pile pour les derniers rayons. Hum, hum même si ça nous vaudra un retour presque nocturne à la voiture, ne serions nous pas pour un moment au moins les rois du monde...
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Escalade
6 octobre 2016
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12:58
Comme on se le disait avec Jacques c’est aussi pour des moments comme ça qu’on aime grimper, avec le temps ils deviennent même aussi importants que l’escalade elle-même.
Enfin bon on aime quand même encore un peu grimper parce que sinon cet endroit on pouvait aussi l’atteindre beaucoup plus rapidement en y venant directement de la voiture. Et si il aurait été tout aussi magique à cette heure, probablement qu'il lui aurait manqué un petit quelque chose.
Du coup quelques heures plus tôt, au soleil, nous voici dans la sympathique marche d’approche qui nous amène au pied des Rochers de l’Homme.
Où vers 14h30 on attaque Coucou Rioupéroux, c’est la première voie que j’avais fait ici et si depuis j’en ai fait une vingtaine, ça fait toujours plaisir de revisiter ses souvenirs (et puis de toutes façons celles que je n’ai pas encore faites dans ce style elles sont beaucoup trop dures pour moi).
Le début est lumineux donc mais c’est plutôt piégeux, en effet comme le soleil est pile poil dans notre horizon on a beaucoup de mal à voir les prises (déjà qu’avec l’âge elles paraissent de plus en plus petites…).
Enfin bon dès L3, ca y est, on est complétement à l’ombre.
De la jolie grimpe sur un rocher encore chaud
Avant de retrouver le soleil couchant. Un bien belle après-midi avec Jacques et les Rochers de l’Homme pour nous tout seuls.
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Escalade