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6 janvier 2007 6 06 /01 /janvier /2007 13:56

En musique, 2 concerts de Jean louis Aubert, l’un vu seul au Zénith à l’occasion d’un déplacement sur Paris, l’autre en famille au Summum. Ambiance, générosité et enthousiasme pour jeunes et moins jeunes fans d ‘Aubert ou/et de Téléphone. Mention spéciale au concert de Grenoble qui a duré prêt de 3h30.

 

En escalade, la voie de la rampe au Grand Manti, paroi impressionnante et classique historique de Chartreuse. Nuit dans le Multivan pour pouvoir partir tôt, attaque vers 8h, sortie vers 13h30, retour tranquille par l’Aup du Seuil. Belle journée avec Antoine compagnon de grimpe «historique» qui assure toujours malgré son presque demi siècle.

 

En ski, l’Infernet couloir « mythique » pour nous skieurs déjà assez anciens qui avons découvert la pente raide avec le «89 courses autour de Grenoble». 2 «vieux» compagnons, Daniel et Lio et un plus jeune Manu pour une descente en toute décontraction tant les conditions étaient exceptionnellement favorables ce jour (merci Lio T pour les infos de la veille). Autres photos et impressions ici ou  

 

En cascade, pas une en particulier (l’année a été très bonnes avec plus d’une quinzaine de cascades gravies) mais le plaisir d’avoir fait découvrir l’activité à des petits jeunes plein d’avenir… Hélène et Olivier.

 

En lecture, les bienveillantes de J Littel. Premier livre époustouflant sur l’horreur nazie vécue de l’intérieure par un de ses acteurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au Ciné, une très belle histoire d’amour entre 2 cowboys : le secret de Brokeback Mountain très apprécié aussi par Lisa

 

En VTT, le tour de Grand Galibier depuis le pont le l’alpe, une classique dont on ne se lasse pas. Cette fois on était 6 dans le Trafic de Jacques. Départ frisquet puis superbe boucle (un repérage pour la goulotte NW qu’on fera avec Manu 2 semaines plus tard). En «guest star» Freddy toujours tranquille et en préparation pour l’Everest qu’il réussira par l’arrête Nord le 17 mai 2006. 

Et toujours bien sur quelques virées familiales dans des lieus qu'on essaye de varier (Picos de Europa, Malos de Riglos, Ecrins...) et première ballade familiale en canoë dans les gorges du Tarn (exceptionnel pour moi qui n’aime pas beaucoup les sports d’eau).

 

Bonne année 2007….

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29 décembre 2006 5 29 /12 /décembre /2006 21:54

La météo étant toujours propice ( si si pour la cascade c'est pas si mal..), on remet ça en Belledonne sous le lac de Crop. Cette fois avec Lio pour sa sortie quasi annuelle en cascade (corde, crampons, piolets tout est fourni par l'organisateur : la vie de château quoi...).

Approche pas dénuée de risques

 On met donc les crampons et on se dirige vers l'une des cascades du coin (que j'ai déjà faite un certain nombre de fois), sans être très sure que ça va passer.

Une fois au pied, ça coule vraiment beaucoup, ça passe peut être mais au bout de quelques mètres on va être trempé donc on va aller plus à gauche. Ca commence par du ruisseling, puis quelques petits ressauts et enfin une sortie semblant sympathique.

Quelques ressauts sympas

Lio dans le mur de sortie

Lio en pleine concentration à la sortie du crux

Une fois au sommet une partie de sanglier dans les vernes nous attend avant de retrouver un petit couloir bordant la première cascade visitée. Ca permet de travailler un peu le cramponnage à la descente (il paraît que certain descende plus vite que d'autre...).

Belle ambiance

Le haut de notre cascade du jour.

Une autre belle du coin faite l'an dernier avec Olivier mais pas encore en condition.

Manque juste encore un peu de froid pour que tout le site pourtant pas très haut soit parfaitement en conditions, dommage la méteo annonce plutôt du redoux....

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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 21:29

L’occasion de taper quelques glaçons peinard et d’emmener Simon faire ses premières vraies cascades dans un coin qu’il ne connaît pas, que demander de mieux. Départ à peine frisquet.

Au bout de 600 m de dénivelé, marre de la marche, on quitte le sentier (visible juste en dessous) et c’est parti pour 250 m de glace, neige et mixte qui vont nous conduire un peu au-dessus du refuge

Quelques ressauts sympas

Du mixte belledonnien (en descente pour corser un peu la chose)

Et on débouche en vue de l’objectif principal. Les cascades formées sont pas mal par contre c’est plutôt assez sec et des lignes normalement régulièrement formées sont cette année complètement sèches. Enneigement bien pauvre aussi mais pour les cascades c’est plutôt un avantage.

L2 de la deuxième cascade du jour

Simon à la sortie de L2

 La surprise du jour des skieurs motivés (et très sympas)

Et descendant des cascadeurs qui restaient au refuge nous ont offert un thé (la classe quoi…), qu’on a siroté tranquillement en face d’un fameux couloir à ski (encore un peu sec pour l’instant).

Comme quoi c‘est cool une journée en cascade si on ne va pas s’entasser dans des lieux trop fréquentés (5 cordées en tout sur le site aujourd’hui). Au fait je ne vous dis pas où c’est mais vous aurez sûrement tous reconnu.

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21 décembre 2006 4 21 /12 /décembre /2006 20:49

Une envie de se dépenser un peu, après 2 semaines de régime travaille intense + resto/bière midi et soir. L’envie aussi de revoir le soleil (même un froid soleil) parce qu’avec cette météo en ce moment à Grenoble on est sous la chape. Donc rien de tel q’un petit tour en montagne.

Pas trop de neige pour le ski, pas encore franchement de cascade (quoique ça se précise…), pas envie d’aller trop loin ni de faire un truc trop long ou trop dur (des fois que la forme soit assez moyenne après 15 j sous les tropiques), nous voilà donc avec Olivier en Belledonne, à 2 pas, dans la face nord du Sifflet.

On peut prendre cette face de 2 façons. Soit en début de saison comme une petite face nord facile avec son lot de rhododendrons et de passages mixtes sur mottes de terre typique de Belledonne (voie de la ficelle). Soit quand c’est plus enneigé viser la descente à ski (course C12 de BEL). Là on y allait avec l’idée de faire un peu de mixte facile. En fait avec l’enneigement en versant nord qui est quand même conséquent malgré le faible enneigement actuel, ce fut vraiment très facile (seulement quelques mètres sur mottes de terre, dommage…).  Une fois au sommet nous sommes descendus par le versant sud et on a même eu chaud, les 200 m de remontée au pas de la coche nous ont d’ailleurs valu une belle suée. Enfin bon ça fait plaisir de retrouver la montagne et il faudra revenir dans le coin à ski un peu plus tard.

L’approche un peu pénible dans les gros blocs entre le sentier du pas de la coche et le bas de la face

Dans la face très bien enneigée, là ça passe tranquille à ski.

Enfin un petit passage légèrement technique

Dernier petit ressaut où on a enfin pu tâter du rhododendron

  Olivier arrive au sommet

Du col du sifflet la mer de nuage située ce jour vers 1300 m

Versant sud de la belle étoile, plutôt pauvre en neige.

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16 décembre 2006 6 16 /12 /décembre /2006 10:32

Lorsqu'on est en Mission à Pointe Noire où les conditions de vie sont tout à fait agréables et faciles l'un des challenges amusant de la journée est de se rendre à son lieu de travail. En effet ce parcours plutôt banal chez nous, réserve des obstacles et challenges inattendus pour le « Moundélé » (homme blanc) que nous sommes.

Pointe Noire qui est la deuxième ville du Congo et compte prêt de 1 millions d'habitants (pour 3 millions environ au Congo) ne possède en effet pas beaucoup de routes complètement goudronnées. Hors la route de la plage où sont tous les grands hôtels et de l'avenue Charles de Gaules, artère principale de la ville, c'est plus discontinu voire inexistant.

Avenue Charles de Gaules et route de la plage

On a au mieux une partie goudronnée au centre que tout le monde se dispute, le grand jeu étant selon la dimension de son véhicule de ne pas se retrouver dans les bourbiers latéraux... (encore là c'est très sec)

Quelques fois c'est beaucoup plus animé avec 3 ou 4 véhicules de front pour 5 m de goudron discontinu au centre

Et il faut savoir s'écarter quand on fait vraiment pas le poids...  

Bon au début, après repérage, on se dit que finalement en restant sur les routes principales on va s'en sortir sans trop de problèmes, mais c'est là que surgit un autre paramètre tout aussi important à gérer, le policier congolais. En effet celui-ci à l'habitude de « taxer » le Moundélé sans que sa façon de conduire y soit vraiment pour quelque chose. Le cas le plus classique étant « c'est très grave vous n'avez pas mis votre clignotant...» .

Une fois de temps en temps pourquoi pas, mais sur une longue période faut quand même gérer la chose. Pour cela, sur les conseils des expat locaux nous avons adopté plusieurs techniques.

Je n'ai rien vu : on ne s'occupe pas du tout du policier qui vous siffle, s'il est derrière vous c'est assez facile, quand il est sur le coté ou devant ça demande un peu plus de détermination. Mais bon en générale ça marche (on a testé 3 fois), car de toute façon comme le policier n'a aucune raison réelle pour vous arrêter il laisse tombé. Il faut juste éviter de repasser dans le même secteur juste après.

Je paye la taxe forfaitaire non officielle (5000 CFA = 8 euros). Pour cela ne jamais exhiber plus de 5000 CFA de son portefeuille (cacher tout l'excédant ailleurs) et discuter un peu... on n'a pas pratiqué (pour cause des techniques précédentes ou suivantes). La faute éliminatoire : ah je ne savais pas, je suis arrivée par l'avion de ce matin et sortir sa liasse de CFA qu'on vient de changer, là on en a pour des heures....

J'évite les rues principales : c'est la technique la plus employée par les expat (qui ont tous des 4x4), mais alors là une autre «aventure» commence, la conduite en terrain incertain. Avec notre Yaris de location ça nous a valu quelques moments amusants... Déjà un repérage préalable en conditions «sèches» est indispensable car après une pluie il est impossible de juger de la taille des flaques, marres barrant les routes. Après c'est au feeling, ou en attendant qu'une voiture équivalente à la notre passe pour voir ce que ça donne...

Là ça passe, mais quelques centaines de mètres plus loin on a du renoncé devant un «étang» d'au moins 20 mètres de large avec une voiture comme la notre abandonnée au milieu...

Là après avoir vu la 4X4 nous précédant s'enfoncer jusqu'aux essieux, on n'a pas osé...pfff même pas cap...

Bon en tout on a renoncé quelques fois, poussé une seule fois, bien rigolé les plus souvent..et puis surtout réussi à ne jamais payer la taxe.

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