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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 07:22

C’est ce qu’on recherche en ce moment. 2 exemples, à Livet d’abord. Force est de reconnaitre que vu de la route en passant, cette falaise ne paye pas de mine et ne fait pas vraiment envie. Et pourtant c’est justement cette situation à l’ombre et près de l’humidité de la Romanche qui si elle peut rebuter par temps frais, est justement un atout par forte chaleur.

Petites escalades au frais

Pas de marche d’approche puisqu’on gare la voiture au pied, quelques vues sympathiques ici sur la célèbre Walker de Livet (là il doit y faire bien trop chaud...).

Petites escalades au frais

Et de l’escalade raide et continue même à des niveaux modestes et même si certaines parties sont un peu moussues, bref pour occuper une heure ou deux c’est bien plus intéressant que ça en à l’air.

Petites escalades au frais

Au col du Coq ensuite. Je n’y avais jamais grimpé la partie principale appelée le Château. C’est un peu patiné mais la difficulté est modeste et dans ce niveau (4/5) c’est vraiment fort joli.

Petites escalades au frais

Dès qu’on sort des arbres le cadre et la vue sont splendides.

Petites escalades au frais

De 20h à 21h30 malgré les 37/38 annoncés à Grenoble on y a grimpé au frais (24 quand même au col...) et dans une ambiance fort conviviale (merci aux 2 cordées méridionales pour les accents chantants…).

Petites escalades au frais

Le tout conclu par un pique-nique avant de redescendre dans la fournaise (et non malgré les apparences Thomas et la bière ce n'est pas ça encore), cool mais surement très fréquenté parfois.   

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12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 16:37

Celle-ci il avait longtemps qu’on avait envie d’aller la découvrir, une si belle course accessible à la journée depuis Grenoble, avec ce beau temps c’est sûr il n’y avait plus qu’à. La marche d’approche nous faisait bien un peu réfléchir mais bon elle devrait être toute à l’ombre alors.

Traversée du Grand Pic de Belledonne

Et puis pendant celle-ci c’est aussi l’occasion de se remémorer quelques balades plus fraîches encore. Témoin ces 2 photos de Lio quasi au même endroit pour une bambée plus hivernale, le mimétisme est presque parfait.

Traversée du Grand Pic de Belledonne

Plus haut le couloir nord du Pic Couttet d’autres souvenirs. Si je fréquente assez souvent ce vallon en hiver pour de la cascade ou donc du ski, c’est une première pour moi en été.

Traversée du Grand Pic de Belledonne

Le programme du jour, vu d’ici ça a de la gueule.

Traversée du Grand Pic de Belledonne

En approche du col de la Balmette, la progression devient un poil plus laborieuse. Comme on a que des baskets on évitera facilement et soigneusement la neige béton ce matin. Une fois au col, alors arête nord intégrale ou arête nord normale ? Finalement on continue par la normale. J’avais lu ici ou là que le rocher était horrible, que les pierres n’arrêtaient pas de tomber.

Traversée du Grand Pic de Belledonne

Certes le rocher n’est pas bon mais en restant dans l’itinéraire on n’a pas fait tomber un caillou. Progression aisée et rapide et jolie vue avec Cyril un chambérien qui nous a rejoint et qui est là pour un aller/retour. Et puis le terrain à chamois, comme le génépi est en avance cette année, ça n’a pas que des désavantages…

Traversée du Grand Pic de Belledonne

Sommet, 4h après notre départ, finalement même en mode diesel ça s’atteint assez vite.

Traversée du Grand Pic de Belledonne

Petit panorama, en teeshirt à 3000 à 11h du mat, cette chaleur a aussi des avantages. 30 minutes de pause et il est temps d’aller chercher les rappels.

Traversée du Grand Pic de Belledonne

Lio à la brèche au-dessus du premier rappel, à partir d’ici on bascule dans un autre monde, la course change de nature et l’ambiance pour notre plus grand plaisir devient délicieusement vertigineuse. Pas dans les rappels qui nous font descendre versant Allemont, mais une fois la brèche Reynier atteinte puisque à partir de celle-ci on ne quitte plus guère le fil de l’arête.

Traversée du Grand Pic de Belledonne

Il est temps pour nous de mettre les chaussons pour s’offrir quelques jolis pas d’escalade facile mais terriblement gazeuse. L’arête au-dessus de lio en est un bel exemple, une dalle avec un piton puis un petit pas vertical non protégé et on suit le fil. Les longueurs sont courtes, pour éviter le tirage on s’arrête dés qu’on trouve un emplacement où on peut construire un relais confortable. On avait 2 brins de 50 mais je pense que l’idéal est un brin de 60 en double.

Traversée du Grand Pic de Belledonne

Photo d’ambiance… Sur le fil le rocher est plutôt bon et l’escalade agréable. Seule la descente du Pic Central à la brèche Duhamel est un peu fastidieuse car quand même assez pourri.

Traversée du Grand Pic de Belledonne

Heureusement pour se faire pardonner ce petit écart dame nature nous offre un final de toute beauté toujours sur le fil pour rejoindre enfin la Croix.  Voilà pour une sacrée belle course d’arête, on a mis 3h depuis le Grand Pic, s’il n’y a pas de grandes difficultés techniques ça ne court jamais et il faut toujours rester concentré pour bien choisir son cheminement. Coté assurage j’avais quelques coinceurs que je n’ai pas utilisé, les quelques points en place nous ont paru suffisant si on maitrise bien ce genre de terrain, après on peut souvent mettre quelques sangles autour de blocs.

Traversée du Grand Pic de Belledonne

Il ne nous reste plus maintenant que la partie la plus agréable de la balade (pourquoi j’ai arrêté le parapente…), une longue descente… bon par endroit c’est pas moche. 

Traversée du Grand Pic de Belledonne

On coupe pour rejoindre au plus tôt le col de Freydane, on discute avec d’autres randonneurs pendant que le Grand Pic se drape légèrement.

Traversée du Grand Pic de Belledonne

Au col on choisit la ramasse, ça gagne du déniv plus vite et ça nous permet de côtoyer au plus près le glacier de Freydane qui comme Lio résiste encore assez bien à la Canicule (ah, ah, ah ça c'est pas de moi...).

Traversée du Grand Pic de Belledonne

Après bin encore, et encore de la descente avec heureusement toujours de jolis points de vue, quelques pauses rafraichissantes, mais aussi un peu de remontée pour rejoindre enfin la Souille notre point de départ du matin. Presque 12h de promenade, 1900 mètres de déniv et 22 km, même dans de confortables baskets les pieds souffrent un petit peu. M’enfin bon ça valait vraiment la peine et puis d’après Lio maintenant je suis un vrai dauphinois, ouais, moi ça j’y crois pas trop, quand on est savoyard...

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 22:57

Suite de notre week-end au frais. Vers 18h on débarque donc aux Chapieux, l’endroit est noir de monde. La zone en face de l’auberge est libre d’accès pour camper mais elle est remplie de camping car et de tentes, du coup on s’enfonce un peu dans la vallée des Glaciers pour trouver pile l’endroit qui nous convient.

Week-end au frais

Par-là c’est pas mal non ? Après un repas à l’auberge et une nuit bien fraiche (le rêve en ce moment), on se réveille tôt pour profiter de la fraicheur et de la lumière du matin. Agnès part rouler pendant qu’avec Tom on va faire une voie à Séloge.

Week-end au frais

Encore me direz vous… et bien oui c’est tellement cool et joli. Et puis pour Tom ce n’est que la deuxième fois et Agnès n’avait pas encore saisi tout le potentiel de l’endroit alors…

Week-end au frais

Alors pour nous il n’y a plus qu’à grimper, délicats appuis…

Week-end au frais

Ou franche fissure. Même si la température est déjà bien haute,  il y a quand même un petit thermique et puis à 11h on est sorti donc on ne souffrira pas trop de la chaleur

Week-end au frais

Le temps d’admire le paysage et de faire la photo classique

Week-end au frais

Et on retrouve Agnès définitivement conquise par le coin. Après avoir visité les 2 versants du Cormet de Roselend (pas jusqu’en bas je vous rassure), elle nous rejoint au parking de la falaise. Voilà après un petit piquenique au bord de l’eau il ne nous reste plus qu’à rentrer sur Grenoble. C’est que pour moi le week-end n’est pas encore terminé, Lisa et Hélène m’attendent pour aller voir FFS (la decouverte du moment...) mais ça c’est une autre histoire…

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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 21:58

Salut mon ami(e) si en des temps de canicule tu cherches une escalade pas difficile et à l’ombre celle-ci est pour toi. Départ vers 8h de la voiture.

A vue d'aile à la Pointe de la Vuzelle

30 minutes de marche agréable et panoramique avec l’occasion de montrer à Simon quelques esthétiques descentes à ski.

A vue d'aile à la Pointe de la Vuzelle

Et hop on y est, 550 m d’escalade nous attende. Pas moins de 15 longueurs, dit comme ça ça foutrait presque les jetons, mais non en fait, la difficulté est modérée, l’équipement excellent alors ça devrait dérouler rapidement.

A vue d'aile à la Pointe de la Vuzelle

Les 4 premières longueurs sont effectivement très faciles, L5 se redresse légèrement (mais pas autant que ne le laisse penser la photo honteusement penchée…) 

A vue d'aile à la Pointe de la Vuzelle

De R6, belle ambiance plongeante d'où on voit que la voie s’évertue à suivre les zones les plus rocheuses au milieu de pas mal de verdure.

A vue d'aile à la Pointe de la Vuzelle

L9 dans la grande dalle blanche bien visible du bas. Toujours assez facile, pas vraiment du 5b avec un pas de 5c comme le précise le topo mais du joli rocher c’est bien là l’essentiel.

A vue d'aile à la Pointe de la Vuzelle

A partir de là on attaque l’élégant pilier, ça se redresse un peu et le rocher très lichéneux demande quelques précautions. Enfin bon comme la difficulté reste toujours très raisonnable (du 4 avec quelques pas de 5) ça passe sans soucis.

A vue d'aile à la Pointe de la Vuzelle

L13 où comme vous pouvez le voir le soleil ne va pas tarder à nous faire coucou. Pour les longueurs justement, elles font presque toutes au mètre près quasi 50 mètres, si ça permet d’engranger rapidement du dénivelé (et ici il y en a), compte tenu de la nature du rocher ça génère quand même pas mal de tirage, un peu pénible à la longue...

A vue d'aile à la Pointe de la Vuzelle

De R14, ça y est on est au soleil, mais ce n’est pas grave puisqu’enfin le sommet est tout proche. Encore une longueur et en 4h, avec seulement 2 longueurs à corde tendue dans le bas (technique vite abandonnée car peu agréable à cause du tirage) on en a terminé.

A vue d'aile à la Pointe de la Vuzelle

Ouah de là haut ça vaut vraiment le coup d’œil. On vient de la droite et une belle traversée d’arête nous attend.

A vue d'aile à la Pointe de la Vuzelle

Si vous êtes à l’aise ça peut être une bonne idée de retirer les chaussons et de réduire l’encordement. Ca soulage les pieds et ça fluidifie bien le cheminement (toujours ce fameux tirage…).

A vue d'aile à la Pointe de la Vuzelle

La cheminée équipée en corde fixe et qui peut être un peu malcommode si on ne s’y prend pas bien. Petite pause dans la brèche sous le seul rappel, 25 mètres pile poil en gérant bien l’arrivée (si vous avez des doutes prenez vos 2 brins…) . L’occasion de présenter à nouveau à Simon quelques autres belles randos, par ici ou par .

A vue d'aile à la Pointe de la Vuzelle

A partir de ce point une sente maligne nous conduit au refuge, on est super motivé par la bière alors on ne traine pas. Un refuge et un gardien  Dimitri super sympa, le plaisir aussi d’y croiser Jean Marc et David qui viennent de terminer d'équiper une voie en face nord. Avec cette voie, toutes celles ouvertes par Dimitri dans les contreforts du Grand Bec, le cadre et l’accueil fort sympathique, ça mérite surement de revenir y faire un tour un de ces quatre.

A vue d'aile à la Pointe de la Vuzelle

Du bas un œil sur le tracé de la voie. Merci aux ouvreurs de nous avoir proposé cette si élégante promenade, même si l’escalade n’y est pas aussi belle qu’imaginée, l’équipent permet d’y aller tranquillement et ça peut constituer un excellent entrainement avant d’affronter de longues courses à l’équipement un peu moins abondant.  

A vue d'aile à la Pointe de la Vuzelle

Voilà il est maintenant temps de rejoindre la vallée où Agnès et Thomas me récupérent pour aller installer notre « bivouac » du soir, assurément la promesse d’une autre belle journée…

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 23:03

Et oui mon ami aujourd’hui si bien évidemment on ne pouvait éviter le soleil, on cherchait aussi un peu de fraicheur.

Quelques fraiches et superbes longueurs

Pour celle-ci l'eau tout en bas l’eau semble nous tendre les bras.

Quelques fraiches et superbes longueurs

Mais non, nous c’est le joli rocher qu’on préfère, celui-ci à l’air pas mal non ?

Quelques fraiches et superbes longueurs

Allez on y va, c’est parti pour 7 longueurs, 1 quelconque, 1 facile de transition et 5 vraiment superbes. Comme L1 par exemple avec un peu de 6a et puis tout à la fin le crux de la voie en fait, puisqu’après 45 mètres vous avez droit à quelques mètres de 5c sans rien dans les mains et bien loin du dernier point. Sur ce plan c’est la seule anomalie de cette voie par ailleurs bien équipée pour l’endroit.

Quelques fraiches et superbes longueurs

Une traversée où il faut se déployer pour passer…

Quelques fraiches et superbes longueurs

La même de profil avec le relais, avant et après.

Quelques fraiches et superbes longueurs

Pas de difficulté notable ici mais une fissure d’un esthétisme redoutable. Dans ce niveau j’ai rarement vu mieux.

Quelques fraiches et superbes longueurs

Un immense toit pour le lieu, encore une longueur majeure.

Quelques fraiches et superbes longueurs

Où la difficulté se situe tout à la fin avec un pas de 6a+ pour le coup typique du coin.

Quelques fraiches et superbes longueurs

Pour conclure encore une grande longueur de 50 m où entre knobs et micro fissures ça déroule pour notre plus grand plaisir.

Quelques fraiches et superbes longueurs

Après ça, ça plane pour nous.

Quelques fraiches et superbes longueurs

Et ce n’est pas cette perspective qui nous presse de redescendre dans la vallée. J’avais déjà fait Lina il à 6ans, il me manquait quelques photos de longueurs vue du bas, c’est maintenant chose faite et c’est assurément une des plus belles voies de Séloge.

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