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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 18:27

Malgré le beau temps trompeur du début de matinée des averses sont annoncées sur le nord aujourd’hui, direction un poil sud donc.

Du soleil, de la belle grimpe, du joli caillou...

Il fait un peu frais la lumière est belle et c’est notre première pour la saison dans la vallée de la Bérarde. L’automne c’est un moment magique pour venir par ici, là on y est presque et quelques bouleaux commencent déjà à se colorer.

Du soleil, de la belle grimpe, du joli caillou...

La paroi du jour de la voiture, une marche d’approche «épuisante» et la promesse d’un rocher absolument splendide. Coloré, raide, anguleux, fissuré ou délicatement sculpté, avec ce soleil il y avait vraiment matière à de jolies photos, sauf que, sauf que… j’avais oublié l’appareil. Juste quelques prises au téléphone donc et une petite description de notre voie du jour, La guerre de la fin du monde, 4 longueurs bien jolies.

L1 du 6a pas trop raide, mais avec quelques pas assez fins et une traversée qu’il faut savoir attaquer assez haut.

L2 un 6b un peu plus redressé, des prises de mains plutôt verticales et de la grimpe technique tout en placements délicats.

L3 plus cool en 5c, quelques marches et quelques belles écailles.

Et enfin L4 pour à nouveau un 6b vraiment raide sur un rocher joliment sculpté pourvu heureusement de quelques bonnes prises salvatrices mais où il ne faut pas trainer sous peine de gravement se dauber.

Du soleil, de la belle grimpe, du joli caillou...

Antoine dans le premier rappel, un peu de dévers, du rocher coloré et le sac de hissage de nos voisins d’à coté. Philippe et ses amis préparent une virée au US, l’un d’entre eux s’entrainait donc au jumar et au hissage du sac. 

Du soleil, de la belle grimpe, du joli caillou...

Voilà, du soleil, de la belle grimpe sur un joli caillou, l’Oisans était notre petit paradis aujourd’hui. C’était aussi notre première visite à la Paroi Rouge de Belliou et surement on reviendra bientôt sur ce joli granite qui tranche résolument avec les parois plus couchées du reste de la vallée.

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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 23:42

15h on marche sous les falaises de Chamechaude, après la cabane du Bachasson il y a quelques minutes déjà qu’on a quitté notre voie normale ici théâtre de moult cheminements hivernaux. 

Un bel après-midi de grimpe

Le sentier est délicieusement aérien entre les falaises ocres du versant est et les ravines qui plongent directement sur le Sappey. On hésite entre le pilier Gris et le pilier Tobey (on a déjà fait les deux de toutes façons). Tout à notre plaisir d’être là, on discute, on discute et on ne voit pas le temps passer…

Un bel après-midi de grimpe

Tiens mais on a déjà dépassé la brèche Arnaud, ce sera donc le Tobey dont le séduisant profil se découpe juste devant nous.

Un bel après-midi de grimpe

Au début de la vire qui donne accès à R0, pile sur le fil. C’est très aérien tout cela.

Un bel après-midi de grimpe

Et nous vaut cette jolie photo. Les premiers pas sont assez raides et le rocher un poil patiné alors mister Jacques est concentré.

Un bel après-midi de grimpe

Le soleil nous réchauffe, les parapentes nous survolent, c’est un bel après-midi pour grimper.

Un bel après-midi de grimpe

Une variante en 6a, la voie initiale passe dans le dièdre quelques mètres à gauche.

Un bel après-midi de grimpe

Une vue d’ensemble de L3 la longueur la plus longue et la plus soutenue. C’est un bon résumé des 4 premières longueurs, une grimpe plutôt raide et à l’ancienne dans un rocher pas parfait. Ici ça rigole moins que dans certains 6a d’un tout autre style…

Un bel après-midi de grimpe

Vers le bas, l’ambiance est bien là.

Un bel après-midi de grimpe

L5 sur une arête plus couchée et facile, l’occasion d’une plongée sur la forêt et le Habert de l’Emiendras, tout cela dans l’ombre de Chamechaude.

Un bel après-midi de grimpe

Et voilà après cette belle escalade qu’on a vraiment retrouvée avec grand plaisir on rebascule sur le plancher des vaches (enfin ici c’est plutôt celui des moutons). La lumière déjà très belle ne fera qu’embellir encore tout le long de notre descente. Dans ces moments là l’esprit vagabonde… le mien ce soir ne peut s’empêcher de penser à Jean Yves qui nous a quitté le week-end dernier. Je le connaissais surtout à travers Nath et Cyril et avec Cyril et Jean Marie on avait partagé une super journée dans le vallon de la Mariande il y a quelques années.

Un bel après-midi de grimpe

Une grosse pensée pour ses proches et ses amis et deux petites images de cette belle journée. Entre Jean-Marie et Cyril déjà concentré sur l’objectif et avec Cyril au relais dans la dernière longueur de la danseuse espagnole. Juste pour se souvenirs des belles choses...

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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 22:23

Après quelques longues et agréables pérégrinations espagnoles je reviens humer l’air du pays avec Lio. Il y fait très beau et même chaud, étonnant pour le lieu diraient certains…

Escaladounette en Savoie…

Du coup on apprécie cette paisible montée à l’ombre.

Escaladounette en Savoie…

D’autant qu’ici le paysage vaut le coup d’œil. Et pour l’escalade alors ? Une voie annoncée facile mais au rocher incertain et avec quelques bonnes vires… bah on verra.

Escaladounette en Savoie…

Ma fois ça commence par 2 longueurs pas mal du tout, du 5 en rocher tout à fait correct. Ici Lio recherche l’adhérence dans le petit passage de 5c du début de L2.

Escaladounette en Savoie…

Plus haut si le cadre reste sympa et le soleil éblouissant l’escalade devient un peu trop discontinue…

Escaladounette en Savoie…

Le petit mur de L7 est à nouveau plus intéressant mais dans celui-ci le rocher est vraiment à manier avec précaution. L’équipement très abondant aide à la sérénité mais un bon nettoyage rendrait cette longueur beaucoup plus plaisante. Là il y a un énorme bloc à purger au milieu (évitable facilement) et le dièdre final assez joli est un peu trop moussu, on y a aussi cassé 2 prises, un début du ménage…

Escaladounette en Savoie…

R7 confortable et avec toujours une jolie perspective sur le sentier d’accès au refuge du Grand Bec.

Escaladounette en Savoie…

L8 c’est de la marche en pente dans un éboulis, L9 et 10 grimpent un peu et ici dans L11 on cherche à nouveau un peu le rocher

Escaladounette en Savoie…

Pour finir L12 avec une petite dalle pas désagréable avant une sortie plus végétale pile à la croix. Voilà pour cette voie pas vraiment majeure, pas toujours assez grimpante mais plutôt relaxe si on n’est pas gêné par le terrain délicat…

Escaladounette en Savoie…

Et puis bon aujourd’hui on était aussi là pour ça, un cadre magnifique.

Escaladounette en Savoie…

Et un refuge fort agréable où il fait toujours bon s'arrêter prendre une petite bière.

Escaladounette en Savoie…

Dimitri le gardien est très sympa et puis regardez le chien pelotonné à l’entrée il est un peu bizarre non ? On était déjà passé ici avec Simon au retour de A vue d’aile, on pourrait surement y revenir pour le plaisir d’y rester une soirée et pour aller gravir les voie ouvertes par Dimitri dans les contreforts du Grand Bec, elles paraissent tout à fait mériter une visite...  

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22 août 2015 6 22 /08 /août /2015 09:52

Nous étions passés dans ce coin brièvement il y a 17 ans, les enfants n’étaient que deux et étaient un peu plus petits. Du coup on ne s’y était attardé qu’une journée, le temps d’une courte promenade à partir du barrage, le temps aussi d’avoir envie de venir redécouvrir ce joli granite.

Grimpe à Cavallers

Coté escalade le cadre est enchanteur et après avoir acheté le topo (super précis et super bien fait) tout le jeu consiste à choisir un secteur abordable pour nous et où l’escalade semble intéressante.

Grimpe à Cavallers

La Kanalla devrait faire l’affaire, 5 minutes de marche une fois sur le barrage, un rocher  superbe et des voies très bien équipées autour du 5.

Grimpe à Cavallers

On en gravira 5 de 20 à 30 mètres autour de la très belle Perico los palotes.

Grimpe à Cavallers

Une jolie fissure classée 4 étoiles dans le topo, une petite dulfer au départ

Grimpe à Cavallers

Poursuivie par une jolie dalle.

Grimpe à Cavallers

Pour terminer Thomas s’essaye en moulinette dans une fissure bien plus large, peu évidente techniquement (ah les fissures quand on n'a pas l'habitude...).

Grimpe à Cavallers

Un dernier coup d’œil sur Afrikan Wall grand mur compact où les cotations principales débutent dans le 6 et vont jusqu’à 8b. L’hiver en plus une cascade de glace s’y forme juste au centre.  Majeur surement mais trop dur pour nous qui étions dans la dalle juste à droite.

Retour au même endroit le lendemain après-midi, cette fois on vise le versant d’en face où une voie de 4 longueurs nous fait de l’œil. Elle s’appelle Formigaz,  du 5c en adhérence, passage obligatoire, équipement light (6 points max), et un peu de mousse dans L1 dit le topo… bon allez pour un « sélogien* » ça doit le faire.

*personne qui aime la dalle même si elle n’est pas surprotégée, témoin quelques passages dans les voies toutes en adhérence des fameuses dalles de Séloge (mais si la célèbre falaise de la célèbre vallée des Chapieux nichée dans ce non moins célèbre département qu’est la Savoie…)

Grimpe à Cavallers

Ici pour la mousse et l’expo dans L1 on comprend tout de suite de quoi il s'agit et je dois faire appel à toutes mes ressources sélogiennes pour passer.

Grimpe à Cavallers

Une fois extirpé de la végétation L2 est splendide, 35 mètres de dalle et seulement 6 points, en tête il faut rester bien concentré…mais c’est très joli.

Grimpe à Cavallers

En second on apprécie, on apprécie...

Grimpe à Cavallers

Plus haut coté expo ça s’arrange un peu, l’équipement est toujours aussi lointain mais c’est moins soutenu.

Grimpe à Cavallers

Alors on profite de l’ambiance et de la vue. Tom à un peu mal au pied du coup on s’arrête à R3 (la suite ne semblant pas majeure dalle très facile + 2 ressauts).  En plus je n’ai qu’une attache de 60 donc il faudrait faire 2 rappels pour redescendre puisque la longueur fait 40 mètres).

Grimpe à Cavallers

Tom en rappel dans L3, son premier dans une vraie voie. Je le mouline ensuite dans la vire herbeuse descendante qui borde L2 puis le rejoins en désescalade. De là on atteint facilement la sente d’accès. Comme ça c’est rapide et on a tout le temps de préparer le pique-nique/apéro sur le barrage pour Agnès partie marcher vers le refuge Ventosa. Une belle façon de conclure ce beau séjour dans la vallée de Boï et ami grimpeur outre les couennes en bordure du lac, plus haut tout le secteur semble receler de magnifiques voies surement encore très sauvage, le topo fait rêver en tout cas. Ah oui et puis un dernier mot après cette voie on sait maintenant comme se dit fourmis en espagnol…

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18 août 2015 2 18 /08 /août /2015 21:59

Repérée de ci de là sur le net ça faisait un moment que j’avais envie d’aller visiter la Dent d’Orlu. Bon c’est vrai que ce n’est pas tout proche de Grenoble, alors comme cette année notre itinérance estivale nous emmenait pas très loin c’était enfin l’occasion.  Il y avait bien encore quelques trucs à négocier avec Tom rapport à la durée de la marche d’approche, au nombre de longueurs, à l’heure de départ… pas facile mais on tombe finalement d’accord sur une voie en face Est, assez longue (10 lg) avec une grosse heure de marche et un départ hyper matinal pour lui.  

Une petite visite à la Dent d'Orlu

7h au parking il fait frais, un luxe après ce mois de juillet caniculaire, et le soleil touche déjà la Dent.

Une petite visite à la Dent d'Orlu

Sur la crête les premiers rayons nous effleurent, moment magique et lumière magnifique, c’est aussi pour ça qu’on est là tôt (Tom en est presque convaincu…).  

Une petite visite à la Dent d'Orlu

La suite de l’approche, on commence à apercevoir la face et on peut repérer le retour par la voie normale.

Une petite visite à la Dent d'Orlu

Une descente à un petit collet et toute la face se dévoile. Pas bien raide mais avec une certaine ampleur puisqu’elle ne tient pas dans la photo. Elle propose une quinzaine de voies, la nôtre s’appelle Pink Floyd. Nous sommes seuls pour  le moment, plus tard 2 cordées s’engageront dans Tapas sans Dalle, la classique du coin.

Une petite visite à la Dent d'Orlu

A nous donc, ça grimpe dans le 5, on a mis des chaussons confortables alors ça déroule.

Une petite visite à la Dent d'Orlu

J’étais curieux de voir ce que donnaient les cotations d’un massif à l’autre, ici c’est conforme à ce qu’on connait dans l’alpe.

Une petite visite à la Dent d'Orlu

Coté équipement, pour cette voie ce n’est parfois pas tout près,  si ça reste facile pour un « Sélogien », un grimpeur juste dans le 5 pourra parfois trouver ça un peu éloigné.

Une petite visite à la Dent d'Orlu

Après 3 premières longueurs sympas les 3 suivantes en 4c sont un poil monotones mais ça grimpe quand même.  L7 et son petit ressaut vient rompre la monotonie.

Une petite visite à la Dent d'Orlu

J’ai mal au pied mais ça plane pour moi…

Une petite visite à la Dent d'Orlu

L9 ? Ouf pas mécontent d’en finir bientôt quand même.

Une petite visite à la Dent d'Orlu

Et voilà, première voie d’escalade pour tous les deux dans le Pyrénées, une façon cool et tranquille d’aborder cette dent par rapport aux voies beaucoup plus longues du versant Sud que j’ai juste été regarder de la vallée d’Orlu.

Une petite visite à la Dent d'Orlu

L’occasion d’une autre visite ?

Une petite visite à la Dent d'Orlu

Pas sûr, même si ça a une belle ampleur, c’est quand même un peu loin de chez nous.   

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