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12 juillet 2018 4 12 /07 /juillet /2018 08:38

L’été on aime bien trainer nos guêtres dans les festivals de musique, c’est divers, intime ou gigantesque, quelques fois compressé et complétement mort de soif sous un soleil de plomb au milieu de la foule on se demande bien ce qu’on fait là, mais non finalement, on y revient toujours et souvent on y fait de belles découvertes. Cette année une semaine d’enfer s’annonce puisque qu’en 7 jours et un peu par hasard  ce n’est pas moins de 5 dates qui se profilent...

Ah oui et puis aussi j’ai changé d’appareil photo, et pour ce qui est de celles de scènes je trouve vraiment qu’il est d’enfer par rapport au précédent, un vrai plaisir de les prendre et de vous les partager…

Festivals d'été

Au Bizz Art festival à Dieulfils d'abord, quelques acrobaties, un public assez typique de l'endroit.

Festivals d'été

Et surtout, un concert enthousiasmant

Festivals d'été

De Lalala Napoli

Festivals d'été

De l'énergie et de la générosité.

Festivals d'été

Un coté transe qui nous emmène dans un voyage chaleureux et exubérant.

Festivals d'été

Tout ça au milieu d'un public déchainé, ouah ne changer rien on vous adore...

Festivals d'été

Le Vercors festival ensuite où on commence par une super soirée avec Asaf

Festivals d'été

C'est la première fois qu'on le voyait sans son groupe

Festivals d'été

C'est toujours aussi magique

Festivals d'été

Et il y a toujours un moment où les larmes viennent...

Festivals d'été

Du Asaf quoi et une spéciale dédicace à Cécile D qui nous chante si bien The Reckoning song...

Festivals d'été

Le lendemain c'est jour de match mais à 20h c'est avec Juliette Armanet qu'on est

Festivals d'été

Fraîche

Festivals d'été

Pétillante.

Festivals d'été

Expressive

Festivals d'été

Absolument charmé quoi....Pour gérer un peu la récup je zapperai Arthur H vu il y a quelques mois à la Belle Électrique parce que maintenant place à Musilac... I will survive

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4 juin 2018 1 04 /06 /juin /2018 21:32

Ça date un peu mais c’était mon cadeau d’anniversaire, nous voici donc à Paris ce week-end pour en profiter. Coté musique ça commence dès vendredi soir avec un début de soirée sur l’île Seguin au Nubia Club. On va écouter Jacob Desvarieux le fondateur du groupe Kasav, une ambiance colorée et un superbe blues des îles. Merci Fab et Yves c’était parfait.

We love green festival

Le lendemain on retrouve Lisa, flânerie dans nos coins préférés, musées, petit resto, coucher de soleil, musique de rue…. Du Paris comme on l’aime.

We love green festival

Et puis voilà dimanche arrive et il est temps d’aller découvrir ce festival où on écoute de la musique mais pas que. Accès large et fluide, espace immense, 4 scènes, sûr qu’on se sent beaucoup moins à l’étroit qu’à Musilac par exemple. Plus de 20 groupes sont au programme et même si ils ne sont pas tous dans notre ADN musical, le temps d'un set complet ou seulement de quelques morceaux, piloté parfois par Lisa, c’est toujours l’occasion de découvertes intéressantes. Vous venez, je vous fais visiter...

We love green festival

Du classique d’abord avec la chaleur malienne d’Oumou Sangaré, un set gai et entraînant pour se mettre dans l’ambiance

We love green festival

On change de monde ensuite mais on se laisse bien prendre je trouve à Mount Kimbie et sa musique électronique

We love green festival

IAMDBB et plus tard KingKrule où si on ne s’est concentré que sur quelques chansons, on a quand même bien apprécié le R&B acidulé de la jeune anglaise et les morceaux énergiques et torturés du jeune anglais. A réécouter et à revoir sans faute si l’occasion se présente. 

We love green festival

Juste une photo en passant de Father John Misty (Joshua Michael Tillman)  les seuls en fait qu’on n’ait pas vraiment écouté parce que bon, il faut bien faire des pauses de temps en temps…

We love green festival

Et flâner un peu dans les allées du festival. Coté public c’est plutôt jeunes et franchement décontracté, coté espace on circule facilement et l'organisation est parfaite (ça c'est surement aussi un peu grâce à miss F que je n'ai pas pu trouver mais que je salue à travers ces lignes...)

We love green festival

Après cette petite pause on reprend par une toute nouvelle chanteuse mais qui fait un peu partie de nos vies depuis des années. Charlotte Gainsbourg on ne connaissait pas encore, mais en concert c’est bien aussi

We love green festival

Une musique très gainsbourgienne en fait où Charlotte sans avoir l’air d’y toucher tient diablement bien la baraque et nous donne quelques frissons avant de conclure d’un superbe Lemon Incest.

We love green festival

Quelque fois il ne faut pas s’arrêter aux premières notes, celles de The Internet par exemple ne nous accrochent pas vraiment les oreilles à tel point qu’on va s’asseoir sur le côté de la scène (enfin je ne parle pas de Lisa là). Et puis non finalement, la suite me fait me relever et je suis véritablement conquis par la fraîcheur et la bonne humeur de leur R’n B enthousiaste et joyeux.   

We love green festival

Et Björk bien sûr pour terminer. Alors si c’est visuellement exceptionnel et musicalement recherché.

We love green festival

Comme d’habitude La dame islandaise ne s’exprime pas beaucoup et c’est vraiment à travers sa musique qu’il faut aller chercher l’émotion. Si ça marche, je trouve que ce n’est quand même pas sur tous les morceaux et après quasiment tout son dernier disque plus 5 morceaux picorés dans 5 autres de ses albums.

We love green festival

Même si je savais que ça n’arriverait pas j’aurais vraiment aimé que madame tombe le masque et nous serve une autre partie de set endiablé comme elle en avait le secret il y a quelques années. Mais bon ce ne serait plus la tournée Utopia du coup, mais aller peut-être qu'un jour à nouveau...

Voilà en tout cas un festival super sympa et pas compliqué, qui si il n’est pas exactement dans notre cœur de cible musical nous a encore fait découvrir des choses magnifiques. De quoi un peu plus encore saturer toutes mes playlist Deezer mais c’est ça la musique une source infinie de découvertes et de plaisir. Et la saison des festivals ne fait que commencer alors comme sur la neige, le glace ou le rocher peut-être pourra-t-on s'y croiser.  

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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 15:08

Un des points d’orgue de notre séjour à Berlin était bien sûr le concert de Bruce Springsteen au stade olympique. Maintenant on est bien familier avec la ville alors c’est en métro et facilement qu’on y débarque.

Bruce Springsteen au stade olympique de Berlin

Comme partout ici l’histoire n’est jamais bien loin et ce n’est pas sans penser aux jeux de 1936 annonciateurs de bien des évènements qu’on franchit les portes de cette célèbre enceinte. Bon une fois ceci fait, on se reconcentre sur notre sujet du soir, la musique. Ouah, pour l’ambiance ça promet, la fosse est déjà bien remplie, la température idéale et un joli soleil rasant vient illuminer tout le stade.

Bruce Springsteen au stade olympique de Berlin

19h10 ça commence “Adam Raised a Cain“ puis “Badlands“ pour débuter, pas mal, même s’il faut à tout le monde un petit temps pour se mettre dedans. Un peu de The River, “Out in the Street “, “Sherry Darling“ et ça y est, tout le monde y est.

Bruce Springsteen au stade olympique de Berlin

Nos vieux compères sont toujours complices et bien en forme.

Bruce Springsteen au stade olympique de Berlin

Et le public est à l'unisson, la dernière fois qu'on l’avait vu c’était à Genève, l’ambiance y était un peu plus froide, ici rien de tout cela, le stade est en feu et respire le Boss.

Bruce Springsteen au stade olympique de Berlin

Et un stade entier qui reprend au mot près “The River“ ou Thunder Road croyez moi c’est impressionnant et même beaucoup plus que ça. C’est pour des moments comme ça qu’on viendra toujours se perdre au milieu d’une fosse de concert, pour le bonheur d’être là tous ensemble, pour les sourires et l’émotion partagés.

Bruce Springsteen au stade olympique de Berlin

3h20 de concert et “Thunder Road“ en solo acoustique comme souvent pour finir,  “You look good !!!“ comme dit Bruce. Ca c'est sûr et ce soir on est des dizaines de milliers à le penser, “He is THE BOSS !!! “  

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 12:51

Hier début de soirée à la belle Electrique avec Aaron, un set sympa dans une salle qu’il l’est tout autant. Simon Buret (le chanteur d’Aaron) l’a dit plusieurs fois : « on fait beaucoup de salles, c’est toujours un plaisir d’en voir émerger de nouvelles et celle-ci a une configuration vraiment super pour nous… »

Début de soirée ou de matinée, l'important c'est de swinguer...

Moi je peux vous confirmer que pour le public aussi c’est vraiment sympa alors bon comme en plus la programmation n’y est pas mal du tout allez-y, allez-y. Après cette délicieuse fin de soirée, pour ne pas rompre le charme et rester dans l’euphorie du concert,  aujourd'hui c’est avec Hugues qu'on va d’essayer de faire swinguer le début de matinée.   

Début de soirée ou de matinée, l'important c'est de swinguer...

A Grenoble  quand il a neigé rien de plus facile. Il faut juste se lever un peu tôt et là ça en valait vraiment la peine. Un beau manteau blanc, un rayon de soleil, ouah on n’en demandait pas tant.

Début de soirée ou de matinée, l'important c'est de swinguer...

Du coup le sommet est atteint sans peine puisque 5cm de neige ont opportunément recouvert la croute glacée du haut.

Début de soirée ou de matinée, l'important c'est de swinguer...

La descente sera à la hauteur de notre manque de poudreuse cette saison. Certes un petit fond glacé est présent au départ.

Début de soirée ou de matinée, l'important c'est de swinguer...

Mais rapidement ce n'est que du bon.

Début de soirée ou de matinée, l'important c'est de swinguer...

Du très bon

Début de soirée ou de matinée, l'important c'est de swinguer...

Et même du très très bon

Début de soirée ou de matinée, l'important c'est de swinguer...

Dans une de nos descentes habituelles ici.

Début de soirée ou de matinée, l'important c'est de swinguer...

Début de soirée ou début de matinée , l’important c’est de swinguer....

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 23:29

Pour les fans de Sting la suite normale c’est "New York", bon pour nous ce n’est pas aussi loin c’est seulement au festival Guitare en Scène de Saint-Julien-en-Genevois qu’on est allé l'écouter ce week-end. Un peu lassé par le gigantisme de Musilac, c’était aussi l’occasion de changer pour découvrir un truc un peu plus petit.

Coté cadre on a été enchanté, 5000 personnes maximum, un public un peu différent du fait de la programmation (une seule grosse tête d’affiche par soir et de facture plutôt classique), un accès tout simple (on s’est garé à 5 minutes à pied sans aucun problème ni à l’arrivée, ni au départ), bref une ambiance champêtre beaucoup plus paisible qu’à Musilac ou Alluna. L’occasion aussi comme toujours de découvrir quelques groupes qui nous étaient totalement inconnus jusque là.

An Englishman in…

Blues Pills d’abord, emmené par la chanteuse suédoise Elin Larsson. Une touche de Led Zeppelin, un peu de Janis Joplin, une pincée de rock psychédélique style 70's, un super cocktail qui m’a replongé quelques longues années en arrières, on a beaucoup aimé.

An Englishman in…

The Wanton Bishop ensuite, groupe libanais de blues Rock un peu plus âpre, après la "légèreté" de Blue Pills j’ai moins apprécié, Agnès elle a bien aimé.

An Englishman in…

Et puis bien sûr l’homme pour qui on était venu, Mister Sting donc. Je l’avais déjà vu à la sortie de Nothing like The Sun en 1987 (album exceptionnel mais ça ne nous rajeunit pas…).  Je connaissais tous ses albums et tous ceux de Police mais ça faisait bien quelques années que je ne l’avais pas écouté.

An Englishman in…

Barbu et impérial.

An Englishman in…

Entouré de musiciens exceptionnels. David Sancious au clavier que j’avais déjà vu avec Peter Gabriel ou Springsteen, l’extraordinaire Peter Tickell au violon (rien que cela ça vaut le déplacement), une choriste Joanne Lawry qui est beaucoup plus que cela (témoin ses vocalises sur "The Hound of Winter"), Dominic Miller à la guitare et Vinnie Colaiuta à la batterie.

An Englishman in…

Quel bonheur et quels frissons de retrouver comme ça d’un coup tous ses classiques. Une alternance de chansons à lui et tubes de Police largement revisités pour laisser de la place à tous ses musiciens, le public est en transe et nous aussi. Un super concert conclut délicatement par "Fragile" une des ses plus belles chanson hommage à un ingénieur americain tué par les Contras au Nicaragua en 1987.    

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