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10 mai 2021 1 10 /05 /mai /2021 12:35

Avec Cécile, Maud et Steph, on avait tous envie de prendre l'air aujourd'hui, de ce coté on peut dire qu'on a été servi...

Grand Colon basket... enfin presque

Aucune pression ni stress ici, en cette saison comme souvent on est au royaume des petites fleurs et de la neige de névé. C'est juste ce qu'il nous faut. 

Grand Colon basket... enfin presque

Bon on a bien vu qu'il y avait du vent, qu'on ressent d'ailleurs plutôt fortement, mais tout en résistant on continue notre chemin. Coté enneigement/baskets les condis sont parfaites par contre, quasi pas de neige à la montée jusqu'à la calotte et un enneigement dans les normes habituelles pour le couloir. 

Grand Colon basket... enfin presque

La calotte justement, juste sous celle-ci, à partir de 2100 environ la crête plutôt large jusque ici se transforme en arête et le vent devient ingérable pour nous car on se fait arracher par les rafales. On fait une tentative plus à gauche...bof. Du coup nous voici à 4 pattes tout penaud à élaborer une stratégie de replis 😊.

Grand Colon basket... enfin presque

La neige de l'entonnoir classique semble toute proche, on descend de quelques mètres avec Maud pour confirmer que de ce point effectivement on skie jusqu'à la cabane. Bon ben voilà encore une originalité de cette année bizarre, va pour un but au Grand Colon basket.

Grand Colon basket... enfin presque

On chausse donc ici et on part entre 2 rafales. La neige est super, comme on le voyait en montant.

Grand Colon basket... enfin presque

Du névé super lisse

Grand Colon basket... enfin presque

Qu'on dévore avec plaisir 

Grand Colon basket... enfin presque

Jusqu'au niveau de la cabane.

Grand Colon basket... enfin presque

La première partie de la descente du jour. D'ici on pourrait remettre les baskets mais ça serait bête puisqu'on peut aussi atteindre le couloir spécial GCB. Une petite traversée montante et on le rejoint sous le gendarme du bas.

Grand Colon basket... enfin presque

Il est bien skiant aussi.

Grand Colon basket... enfin presque

Au premier arrêt ça continue alors on y va.

Grand Colon basket... enfin presque

Au second ça se rétrécie mais ça passe encore.

Grand Colon basket... enfin presque

En route vers celui du bas du coup. Sur la fin on déchausse quelques mètres pour retrouver le point le plus bas des bonnes années à une cinquantaine de mètres de dénivelé de la voiture. 

Grand Colon basket... enfin presque

Une belle descente quand même donc même si on est peu déçu pour le sommet. Ca nous empêche pas de conclure comme il se doit par une petite pause à la Gelinotte. Pour un vrai GCB il faudra revenir (ou pas vu la météo annoncée des prochains jours). Pour conclure, un clin d'œil à David qui est allé au sommet un peu plus tard dans la journée et puis surtout dans cette sombre semaine, une grosse pensée pour nos amis disparus et leurs proches. Il n'y a rien de plus à en dire ici et puis tout est dit là dans ce bel article d'Ulysse chez Alpine Mag. 

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13 avril 2021 2 13 /04 /avril /2021 16:55

Une matinale qui rime avec glacial aujourd'hui, toute la balade avec les gros gants et le coupe vent. Bon faut dire que horaire et orientation obligent on est resté principalement à l'ombre. 

Matinale...

Couleurs du matin sur la Chartreuse.

Matinale...

Et très belle ambiance hivernale même si toute cette neige fraiche sur Dry Alternative en si bonnes conditions samedi dernier c'est un peu gâcher 😀.  

Matinale...

A la brèche Robert avec Grenoble qui se réveille doucement dans le fond.

Matinale...

Au delà de celle-ci c'est à notre tour de tracer situation plutôt rare au Grand Eulier. Pour la descente on fait dans le classique avec donc la couenne belledonnienne préférée... L'accès y est doux avant de plonger dans le couloir mais d'emblé, on voit que ça ne va pas être terrible. La neige en effet plutôt dense, fissure rapidement et n'adhère pas à la sous couche. L'entrée dans le couloir lui même étant très progressive et l'épaisseur peu importante je vais quand même voir... Très rapidement on voit, la couche superficielle part et emmène tout jusqu'à la couche dure sous jacente. Du coup ça y est, à part quelques zones latérales, le couloir est purgé. 

Matinale...

En image ça donne ça

Matinale...

Peu ou pas de neige fraiche sur un couche dure avec une très bonne accroche. Ca change la nature de la descente mais ça le fait bien on trouve.  

Matinale...

Sous "l'étroiture" inexistante cette année. 

Matinale...

On peut quand même faire voler un peu de poudre. 

Matinale...

Jolie ambiance.

Matinale...

Vers la rampe finale.

Matinale...

Dans celle-ci du ski plus technique que d'habitude. 

Matinale...

Et on atteint le bas. Derrière Steph la rampe où il ne reste maintenant plus que de la vielle neige. 

Matinale...

La fin de la remontée sur fond de Grand Colon, on est passé à pied car les quelques cm de neige fraiche sur le dure faisait trop glisser nos skis.  

Matinale...

Et retour au soleil par les Pourettes où on est les premiers à descendre. Peu de pente mais de belles traces au départ. La partie terminale avant de rejoindre la piste de Casserousse est moins agréable à cause du manque de sous-couche par endroit. Voila des conditions de neige plus délicates et un poil décevantes par rapport à la dernière balade ici un mois d'Avril, mais bon pour une petite matinale on s'est quand même bien amusé. 

Ah oui et puis un dernier point aussi je m'aperçois qu'aujourd'hui ça fait 7 ans jour pour jour que je skie en Elan Himalaya. 2 réflexions du coup : 

- malgré tous les renouvellements de gamme annuels de toutes les marques, ils sont encore bien d'actualité. Et si j'en crois aussi les copains testeurs les dernières améliorations sont souvent à la marge quand il ne s'agit pas parfois carrément de régressions suivant les marques...

- Coté solidité ils ne sont pas si mal ce qui avec les skis modernes n'est pas toujours évident. Mon usage étant quand même relativement intensif même si depuis 2 saisons j'en ai 2 paires (qui ont le même âges) et que j'alterne donc de l'une à l'autre.

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5 avril 2021 1 05 /04 /avril /2021 12:00

Pour un levé de soleil parfait quoi de mieux que les Sultanes. Le recette est simple. Il faut partir tôt.

Sunrise....

Regarder l'horizon s'éclairer.

Sunrise....

Les falaises s'illuminer.

Sunrise....

Puis enfin le soleil se lever.

Sunrise....

Le couloir est là.

Sunrise....

Bien vite remonté.

Sunrise....

De jolies perspectives.

Sunrise....

Et il y est temps d'y aller.

Sunrise....

C'est juste décaillé

Sunrise....

Et en fin de saison souvent beaucoup plus lissé.

Sunrise....

Il est encore tôt alors on remonte.

Sunrise....

Le couloir à nouveau puis la pente qui permet dans ce sens d'accéder aux Torcheurs du matin. 

Sunrise....

Celui-ci est vraiment parfait. Moins pratiqué il est parfaitement lisse.

Sunrise....

Un plaisir goulument dévoré. 

Sunrise....

Au milieu de ces jolies falaises colorées.

Sunrise....

Les pentes sous les couloirs, pour peu qu'on choisisse la bonne, sont encore pas mal enneigées. Et moyennant un seul déchaussage dans le premier virage on arrive au parking d'été et à la voiture laissée à quelques encablures de celui-ci. Pour sûr encore une parfaite matinée dans ces 2 petits couloirs de proximité souvent très bon en fin de saison quand on accède au parking d'été. 

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4 avril 2021 7 04 /04 /avril /2021 09:47

Fifille avait envie de skier ce vendredi alors allez va pour une classique à la matinée. On monte au max en voiture (c'est que la kangoo c'est agile) du coup 5 minutes de portage et on y est. Le border cross, le vallon du Vénitier, tout est à découvrir pour Lisa ici.  

Du classique et de l'exotisme savoyard...

On prend de la hauteur.

Du classique et de l'exotisme savoyard...

L'endroit où tu crois que t'es arrivé, mais non en fait il en reste encore un peu. 

Du classique et de l'exotisme savoyard...

Mais allez après un dernier effort nous y voici.

Du classique et de l'exotisme savoyard...

Ca vaut bien un petit portrait de famille. 

Du classique et de l'exotisme savoyard...

Descente en direction du dôme de Bédina

Du classique et de l'exotisme savoyard...

Pour trouver de la neige bien revenue.

Du classique et de l'exotisme savoyard...

Le ski est plutôt bon.

Du classique et de l'exotisme savoyard...

Le vallon du Vénitier puis le border cross qui a décailler à cette heure. 8h/12h le bon timing pour la première Jasse de Lisa. Moi ce ne devait être que ma cinquième, faut dire qu'ici c'est très loin d'être ma rando préférée.   

Du classique et de l'exotisme savoyard...

Le lendemain avant que notre horizon se restreigne on s'offre un peu d'exotisme savoyard avec Agnès. Direction le vallon des Avals. On l'avait déjà visité en VTT, en ski c'est un poil long à remonter.

Du classique et de l'exotisme savoyard...

Mais plutôt joli. Ici la falaise de la Grande Val et ses nombreuses voies d'escalade. 

Du classique et de l'exotisme savoyard...

Là la brèche de la Portetta qui nous fait un petit clin d'œil.

Du classique et de l'exotisme savoyard...

Dès qu'on peut on quitte l'axe du vallon où une petite brise nous rafraichit pour des pentes plus ensoleillées. 

Du classique et de l'exotisme savoyard...

Ca y est on se rapproche enfin de du fond du vallon.

Du classique et de l'exotisme savoyard...

Et après une légère descente il est temps de prendre à gauche pour remonter vers le col des Saulces. 

Du classique et de l'exotisme savoyard...

Du col la face sud du Rocher de Plassa. Malgré le long chemin parcouru jusque là, il reste quand même encore un peu plus de 400m de déniv pour les atteindre. Agnès m'attend sur le petit dôme du Plan des Baux pendant que j'accélère un peu le pas pour un petit aller/retour là-haut.

Du classique et de l'exotisme savoyard...

Le panorama est sympa, quelques sommets connus il me semble... 

Du classique et de l'exotisme savoyard...

Les derniers mètres se font à pied. 

Du classique et de l'exotisme savoyard...

La descente jusqu'au pique nique est super agréable dans cette neige revenue à point. 

Du classique et de l'exotisme savoyard...

La suite ne l'est pas moins.

Du classique et de l'exotisme savoyard...

De grandes zones lisses

Du classique et de l'exotisme savoyard...

En moquette parfaite.

Du classique et de l'exotisme savoyard...

Le plaisir du ski de printemps.

Du classique et de l'exotisme savoyard...

Le long vallon des Avals.

Du classique et de l'exotisme savoyard...

Et ses rochers colorés. Finalement malgré quelques plats (encore glissants à cette heure) et une brève remontée, le retour est plutôt agréable (1200 de deniv pour presque 20 km A/R ca fait quelques longueurs peu pentues...). Parfait pour conclure cette petite session de 3 randos en 4 jours, s'en deviendrait presque fatiguant tous ça heureusement que le c... arrive (mais non je déconne). 

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31 mars 2021 3 31 /03 /mars /2021 21:01

En voilà une belle face, longue (presque 800m), complexe avec tous ses couloirs dont peu débouchent directement en bas. Son accès par l'arête nord depuis Super Collet fait de montées, descentes, ressauts rocheux est super joli en plus.   

Grand Charnier d'Allevard face ouest

C'est un grand plaisir d'y revenir aujourd'hui avec Hugues et Steph qui n'y avaient jamais glissé leur spatules. Chemin faisant les Grands Moulins on l'air pas mal aussi.  

Grand Charnier d'Allevard face ouest

Mais c'est là bas qu'on va. Une première descente sur le col de Claran

Grand Charnier d'Allevard face ouest

Et on remonte au Petit Charnier

Grand Charnier d'Allevard face ouest

Pour profiter des 200 m de sa face sud.

Grand Charnier d'Allevard face ouest

On remet à nouveau les peaux avec en arrière plan la face sud que l'on vient de descendre. 

Grand Charnier d'Allevard face ouest

On repasse à pied.

Grand Charnier d'Allevard face ouest

Pour le ressaut plus raide qui borde les Rochers du Grapillon.

Grand Charnier d'Allevard face ouest

Steph sur fond de Grands Moulins. Sur la fin on repeaute à nouveau et on trouve même encore un peu de poudreuse en orientation nord (hum, hum peut-être le haut de la face nord...)

Grand Charnier d'Allevard face ouest

13h45 on est tous au sommet. La face a l'air à point, il est temps d'y aller. 

Grand Charnier d'Allevard face ouest

Les pentes sommitales sont parfaites.

Grand Charnier d'Allevard face ouest

De belles zones bien lisses.

Grand Charnier d'Allevard face ouest

Décaillées à point.

Grand Charnier d'Allevard face ouest

On se fait plaisir....

Grand Charnier d'Allevard face ouest

N'est ce pas Hugues.

Grand Charnier d'Allevard face ouest

Après 400 m environ notre couloir se rétrécit avant de disparaitre dans des barres. Il est temps de traverser à droite pour retrouver le couloir Dory. Du fait de l'enneigement moindre c'est un peu moins simple que quand on avait fait ce parcours avec Cécile 

Grand Charnier d'Allevard face ouest

Mais ça passe. Le couloir lui même est aussi un peu plus étroit que la dernière fois.

Grand Charnier d'Allevard face ouest

Avec cette neige bien souple ce n'est pas vraiment un problème non plus. 

Grand Charnier d'Allevard face ouest

Quelques étroitures se contournent aisément par des contres pentes. Seule une en glace nous obligera à un court déchaussage (de toute façon avec le bertonche un peu glace c'est obligatoire me disent mes camarades du jeu). En dessous de celle-ci ça repart tranquillement jusqu'à la vire à gauche qui permet d'éviter les barres du bas.

Grand Charnier d'Allevard face ouest

Celle-ci aussi est un peu chiche en neige mais passe. 

Grand Charnier d'Allevard face ouest

Sous la face ça tient plus du ski nautique mais ça descend. On s'était dit à un moment qu'on pourrait remonter au Petit Charnier mais vue la chaleur on abandonne vite l'idée. Vers le bas moyennant quelques déchaussages on arrive pas loin du point 1087 sur la carte. Plus de neige à partir de là, il temps de mettre les baskets pour les 3km6 de piste (mesurée par Steph) qu'il nous reste pour rejoindre le pont du Veyton où on a laissé une voiture. 

Grand Charnier d'Allevard face ouest

Un dernier regard sur cette très belle face nous permet de repérer notre parcours. D'abord le couloir central (ici masqué) à droite de l'évident couloir parcouru avec Lio il y a quelques années, puis l'étroite et sinueuse partie basse du couloir Dory. Voilà assurément un sommet et une des faces majeures de Belledonne pour le ski de pente raide. 

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