16 avril 2015
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11:00
Après ce repérage fait hier après-midi en arrivant et montrant que la route est maintenant ouverte jusqu’à son terminus sous le refuge d’Avérole, ce matin avec Pascal on s’y précipite avant le mauvais temps annoncé.
Départ à 8h, il fait -3 et on chausse à la voiture ce qui est assez remarquable cette année en Haute Maurienne vu le peu de neige tombée.
Comme prévu ça se voile doucement du coup on ne traine pas trop.
Ca y est on aperçoit notre sommet la Pointe Marie.
Sur le Glacier d’Arnés, sur fond de Bessanese sud, parfois ce versant passe jusqu’au sommet, pas cette année.
Pour atteindre la Pointe Marie il faut grimper une courte arête. Du bas elle ne paye pas de mine et si elle est effectivement facile elle surplombe son versant italien avec un gaz assez ébouriffant.
Pour couronner le tout le sommet est tout pointu avec de la place que pour une personne, ambiance, ambiance donc avec 700 sous moi le Lago della Rossa. Le temps s’est un peu bâché mais d’un coup ça semble s’éclaircir à nouveau, on patiente donc un peu et bingo. Si coté nuage la Vanoise est décidément bien taquine avec nous, la Haute Maurienne elle, est beaucoup plus sympa.
La lumière est revenue pour nous permettre de profiter, en choisissant bien sa trajectoire, de 600 m de poudreuse sur le glacier d’Arnès.
De la vieille poudreuse certes, un peu travaillé par le vent parfois.
Mais bien agréable à skier.
Plus bas comme souvent à cette époque on passe sans transition à de la transfo. On avait peur qu’elle ne décaille pas avec les voiles, mais non finalement.
Le poil est un peu raz mais ça suffit à notre bonheur.
Après une courte remontée pour franchir le verrou qui supporte le refuge, il n’y a plus qu’à se laisser glisser tranquillement vers la voiture. Merci douce Marie donc pour cette jolie rando, vu la météo annoncée on n’en attendait pas tant.
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14 avril 2015
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22:45
Chamechaude d’après taf ce soir avec Cécile. Pendant l’approche on ne voit que des petites fleurs c’est à se demander même s’il y aura encore assez neige. Et puis non, finalement une fois au col, ça passe sans problème.
Départ vers 18h30, on monte tranquillement car on est encore bien en avance pour les lumières du soir.
Cécile ne l’a jamais emprunté, alors pour changer, je lui propose de monter par le canyon. Ca ne doit pas passer à ski mais c’est joli… quoique, quoique l’enneigement ne semble pas si pire, hum, hum, on devient franchement curieux.
Belle ambiance et oui, si a la montée on déchausse à la descente ça devrait le faire et pour peu qu’il y ait suffisamment de neige dans les pentes du haut, ça pourrait être pas mal cette affaire.
Les mêmes sous un autre angle.
Plus haut c’est toujours aussi sympa.
Et s’il y a bien une trentaine de mètres un peu sec
C’est à ski qu’on atteint la croix, une première pour tous les deux.
La lumière décline et les couleurs se contrastent doucement, aller il est temps de descendre.
On chausse au sommet puis on déchausse brièvement pour passer la petit zone un peu sèche, ensuite c’est tout bon.
Quelques virages tranquilles, ici au-dessus de l’entrée de la directe ouest et hop on arrive dans le canyon.
Les quelques mètres du crux, passé au prix de deux trois escaliers puis d’un tout droit.
C’est aussi le moment où la montagne choisit de s’embraser, ouah qu’est ce qu’on est bien ici. Après c’est du classique mais du très bon classique.
Rochers embrasés, il n’y a qu’à se laisser glisser
Une dernière photo avant de replonger dans l’ombre pour cette après taf qui nous a vraiment enchantée. Je n’avais jamais skié le canyon pensant que c’était souvent trop rocheux et bien non finalement, décidément ce Chamechaude nous surprendra toujours. Et d'ailleur s'il y a des "chamechaudistes" experts par ici, j'aimerais avoir leur avis quant à la fréquence de la skiabilité du canyon. Jusque là si j'avais fait souvent la directe ouest, je n'avais jamais tenté le canyon pensant qu'il était en général trop rocheux, peut-être était ce un tort ?
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12 avril 2015
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23:08
Après l’aimable balade d’hier aujourd’hui c’est beaucoup plus sérieux, en plus de tous les critères habituels, Yves nous accompagne pour une première rando frère/sœur de la famille G. Autant dire que j’ai la pression alors je ne prends pas de risques, une classique connue pour assurer l’affaire.
Départ même pas aux aurores (8h30), excellent regel et conditions qui paraissent vraiment parfaites (ouf !!!)
Et voici les G à l’assaut de la montagne. Le but du jour, tout au fond, 800 m de déniv c’est pile poil ce qu'il faut.
Montée tranquille mais où il faut néanmoins surveiller la jeunesse, c’est qu’elle a parfois une fâcheuse tendance à s’éloigner de la trace optimum. Enfin bon tout se passe bien et c’est l’occasion de réviser ses conversions.
Une fois au Col je m’offre seul le sommet une cinquantaine de mètres plus haut. Joli panorama et un peu de poudreuse avant de rejoindre la moquette.
Descente en super neige et sous cet angle c’est presque vertigineux…
Les G à l’attaque, ça n’amuse pas la galerie.
Une fin de concert dans une neige qui tourne toute seule. Jolie et agréable première pour la famille G (et pour moi) puisqu’on parle même déjà d’une seconde (ici ?) prochainement… ouah ça fout la trouille, j’aurai encore plus de pression.
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12 avril 2015
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17:57
Sous l’impulsion de Jan, avec qui c’est toujours un plaisir de se retrouver pour notre petite sortie annuelle, et sur une idée d’un autre savoyard de l’équipe (je vous laisse deviner lequel) on se retrouve même pas trop tôt au départ de Pralognan.
Les pistes sont fermées mais il y a encore un peu d’activité car aujourd’hui c’est le challenge de fin de saison des moniteurs, du coup on commence par un petit slalom spécial (euh à l’envers c’est beaucoup moins rapide).
Comme d’hab ici les pistes sont vite avalées et la suite aussi puisque jusqu’au lac des Vaches c’est un large et paisible vallon. La Grande Casse s’ennuage un peu et en haut à gauche entre la Grande et la Petite Glière on devine notre col, but de la balade du jour.
On met le clignotant à gauche donc et à la Séchette avant d’attaquer le glacier de la Glière on s’offre une petite pause (c’est que ça fait déjà 1200 m de déniv et que c’est beaucoup plus haut que Chamechaude cette affaire…).
Joli coup d’œil sur l’Aiguille de la Vanoise
On prend de la hauteur et après une semaine de grand beau la météo commence à se montrer taquine (une tendance savoyarde pour nous…)
On sourit et on profite du soleil le long de ce rocher coloré.
Jan dans la dernière pente, c’est qu’il galope l’animal, nous comme c’est décidément un peu plus long et légèrement plus haut que Chamechaude, sur la fin on tire un peu la langue.
Les deniers mètres… Yes on a explosé la barre des 3000 (3159 d’après la carte…). Durant notre petite pause sommitale la Savoie continue à nous taquiner, et un peu plus franchement cette fois puisque ça se couvre vraiment, bon ben on va y aller alors. On avait un peu peur pour le décaillage mais non finalement.
A part dans la dernière pente où le grip et très bon.
Et dans première section orientée ouest où on va chercher quelques restes de poudreuse croutée en rive gauche.
On retrouve la moquette attendue une fois revenus en sud. Descente sans histoire donc.
On s’offre une petite remontée pour arrondir le dénivelé et boucler par le chalet des Gardes.
Et hop il ne reste plus qu’à se laisser glisser sur 1000 m pour rejoindre Pralo où la bière, voir même le Perrier fraise ou menthe, nous attendent. Une chouette balade à laquelle il a juste manqué un peu de soleil sur la fin, l’occasion aussi d’en évoquer plein d’autres comme cette jolie "oisannerie" par exemple où on était déjà tous les quatre.
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8 avril 2015
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21:28
Le dentiste en chef n’étant pas de sortie aujourd’hui avec stéphane c’est nous qui nous y collons. Ici c’est toujours un plaisir. On est en configuration printanière, départ à 17h15 beaucoup trop tôt pour le coucher de soleil mais je dois récupérer thomas à 19h30 alors..
Montée en tee-shirt et à pied par le GR puis on poursuit au sec en bordure du champ. Vers le haut de celui-ci on chausse.
Un pas classique et encore fort bien rempli.
Sommet désert et paisible nous n’avons vu personne aujourd’hui. Descente avec une neige comme attendue. Alternance de vieille transfo et de neige récente un peu lourde sur fond dure dans le pas. Celle-ci partant parfois en petite coulée sous les skis (bon là du coup on a bien fait le ménage…).
Ambiance pas de l’œille, on adore.
Champ en excellente voloneige et un grand plaisir de ski tout le long, que du classique pour ce moment de la saison quoi, mais on ne s’en lasse pas.
Le retour par la route devient par contre un peu limite. Quelques courtes discontinuités en haut qu’on franchit sans déchausser, une franche interruption dans la dernière épingle puis on rechausse pour finir en vue des voitures. C’est encore pas trop mal mais la route va devenir rapidement plus difficilement praticable que la Dent elle-même… dommage.
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