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29 août 2008 5 29 /08 /août /2008 15:29

Depuis longtemps on avait envie d’aller faire un tour à l’Epéna pour aller faire Zelix. Un petit parfum d’alpinisme et d’aventure et très peu d’infos sur cette voie qui est la plus abordable de la face, pas forcément pour la difficulté de l’escalade, mais à coup sûr pour ce qui est de l’équipement et de l’engagement. On part donc jeudi soir à 20h de Champagny pour monter au refuge de la Glière, ce n’est pas obligatoire mais ça raccourcit l’approche de 400m pour le lendemain. En montant on entrevoit la face à travers les nuages. Enfin plutôt les faces, car ce n’est pas à un seul sommet qu’on a à faire mais à une muraille de plusieurs kilomètres de large et 800 m de haut défendue par de petits bouts de glaciers qui ont l’air bien teigneux vue d’ici. En tout cas c'est magnifique et sauvage. A 21h on est au refuge, seul, mais la gardienne qui est redescendue nous a préparé un plateau petit dej pour le lendemain matin.

A noter que ce refuge et même au-delà, sont accessibles en VTT. On est dans le Parc de la Vanoise mais il y a une dérogation qui permet d’aller jusqu’au terminus de la piste soit 10 km pour 800 m de dénivelé. Balade pas très technique mais sûrement 3 étoiles pour ce qui est du panorama.

Le lendemain on décolle vers 8h sous la muraille nord de L’Epena déjà bien au soleil. Notre face n’est pas visible, elle est cachée derrière l’Encorgnelue petite aiguille sous la face sur la droite de la photo. Du refuge on doit redescendre 100m de dénivelé pour attraper un pont et le sentier qui permet de se glisser au milieu de la dense végétation. Vers 2200 on le quitte pour monter à vue vers le glacier de la Glière.

Chemin faisant Antoine sympathise avec les habitantes du coin, il devra ensuite accélérer notablement l’allure pour échapper à leurs manifestations d’affection…  
Une fois délivrés des avances de ces dames on attaque la moraine et on arrive en vue du glacier. C’est assez tourmenté mais ça passe bien rive gauche moyennant quelques passages en vraie glace (débutant en crampons ça peut être délicat). Une fois monté, il ne faut pas couper trop vite vers l’attaque à cause de très grosses crevasses mais monter en direction du col de la Glière pour rejoindre un replat.

L’ambiance est superbe, le col de la Glière lui est complètement sec. La gardienne me disait que jusqu’à il y a 3, 4ans il gardait de la neige/glace toute la saison, ce n’est plus le cas maintenant. Pour nous il ne reste maintenant qu'une traversée descendante pour atteindre l’attaque. Enfin l’attaque, l’attaque c’est vite dit car il faut la trouver maintenant cette attaque. Spit de 8 dans une fine fissure à la rimaye dit le topo… On cherche à l’endroit supposé et dans un coin où la rimaye peut être franchie, rien. On a pourtant amené les jumelles pour repérer éventuellement des points plus haut, pas facile à trouver… On se doute bien que par les temps qui court le niveau du glacier a pu beaucoup bouger. Il y a effectivement une zone plus claire d’environ 15 mètres qui semble matérialiser ce recul. On cherche donc au-dessus de cette zone mais malgré plusieurs aller/retour toujours rien. On hésite même à un moment à aller voir au-dessus, il y a bien plusieurs endroits où ces fameux 15 premiers mètres ne semblent pas trop difficiles mais bon, si plus haut on ne trouve rien, il faudra pouvoir redescendre et la rimaye est vraiment béante et très profonde par endroit…
Y a presque une heure qu’on cherche, on est prêt à abandonner mais on finit par aller voir vers l’Encorgnelue dans du rocher ocre. Ca ne correspond pas au Topo qui situe plutôt l’attaque à droite du rocher ocre justement. En plus à cet endroit le rocher surplombe, la rimaye n’est vraiment pas accueillante et pourtant… En regardant les choses de biais je tombe enfin sur le fameux spit. Il est effectivement au-dessus de la rimaye dans du rocher noir mais environ 15 mètres plus haut que le niveau actuel du glacier. Du coup en remontant le glacier de 15 mètres on retrouverait presque le topo.
Maintenant ça parait évident mais au départ, outre que l’endroit ne correspondait pas vraiment, pour repérer ce spit il fallait prendre un sacré recul ou regarder par le coté car à sa verticale il était complètement masqué.  Enfin bon voilà on a trouvé. Passer ce bref moment de satisfaction il nous faut maintenant réexaminer la situation et prendre la décision : y aller ou pas.
Déjà l’accès direct au spit est exclu. Il semble néanmoins atteignable par une traversée gauche/droite. Un pont neige plus quelques mètres qui ont l’air faciles doivent nous amener 5 mètres dessous. La suite semble être aussi possible…et on doit pouvoir le rejoindre. On repère même un autre point 20 mètres au-dessus. Ouais…un autre truc nous trotte aussi dans la tête, si le dernier rappel faisait par exemple 40 mètres compte tenu de la configuration actuelle il ne nous permettra pas de rejoindre le glacier… Bof, bof... tout ceci ajouté au temps perdu, on hésite.
C’est le moment où il faut choisir entre s’engager dans une superbe paroi avec cependant quelques points d’interrogations ou se contenter de cette belle balade glacière dans un coin magnifique et sauvage. Il y a quelques années le choix aurait sans doute été plus évident mais là en plus de la situation objective, pleins d’autres considérations entre en ligne de compte qui avec l’age ressortent d’autant plus facilement (famille, enfants...). Dans ces moments la frontière entre la sagesse et la frousse est toujours assez ténue et tout peut se jouer dans une expression ou un regard de son compagnon de cordée. Pour nous aujourd’hui ce sera direction le bas, avec toujours forcément quelques regrets. Pas trop toutefois car si l’expérience et le vécu ôte parfois une certaine insouciance favorable aux entreprises d’envergures, en revanche elles permettent facilement d’assumer la décision prise. A nos ages on est quand même là essentiellement pour se faire plaisir. Et puis bon, du coup, comme on pense être de retour à la voiture vers 14h, que les journées sont longues et que la Vanoise est généreuse on n'a peut-être pas dit notre dernier mot coté escalade

Descente du glacier de la Glière toujours de la vraie glace mais sous le soleil cette fois avec la face en arrière plan encore dans l'ombre.

La bas de la face vue en redescendant : l’attaque originale est sous la flèche rouge. Au-dessous c’est surplombant par contre ça doit s’atteindre pas trop difficilement en traversant de gauche à droite (flèche verte). Notre zone de vaines recherches initiales est sur la droite de l’attaque (en rouge).
L'Epéna vue de la voiture, à 14h Zélix sur la droite commence seulement à prendre le soleil. Pas besoin donc de l’attaquer trop tôt et choisir de préférence un petit matin pas trop frisquet et une journée sans nuage. Ce n’est pas ça qui nous a fait défaut aujourd’hui où ces conditions étaient tout à fait réunies. On va d’ailleurs réussir, malgré la légère fatigue du moment, à en profiter un peu plus loin...la suite
ici. 

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21 août 2008 4 21 /08 /août /2008 19:06

Il y avait longtemps que j’avais envie d’aller faire un tour dans la face ouest de la Pointe de l’Observatoire où 4 voies sont tracées. L’approche décrite dans le Topo Maurienne paraissait bien compliquée et pour cause c’est pas du tout par-là qu’il faut y aller. La logique est vraiment d ‘accéder à cette face depuis Pralognan (Les Prioux) : 1000 mètres de déniv pour aller à l’attaque et retour tranquille par le col d’Aussois. Les belles photos de Cécile achevant de nous convaincre on y va donc ce jeudi.

Dans le vallon d’accès, le soleil se lève sur la Pointe de l’Observatoire…ça paraît encore bien loin vu d’ici.

Mais après environ 2h30 d’approche tranquille la face est en vue. 10 longueurs encore bien à l’ombre avec un petit névé d’attaque qui n’a l’air de rien mais qui est tout gelé et avec lequel il faudra ruser

Il est 11h le soleil n’est pas très loin mais on attaque «Trop tard Babar» sans l’attendre, rocher un peu froid.
Très froid trouve Antoine aux prises avec un beau passage pas facile dans L2.
L3, 11h30 ça y est le soleil nous rattrape, il ne nous quittera plus.

Sauf brièvement dans la traversée de L4 magnifique et tout en finesse coincée entre 2 surplombs. Dans L5 c’est mon tour et l’occasion de vivre une expérience inédite. Ca commence par de la dalle en 6a (classique pour le style de la voie) puis se termine par un dièdre et un petit surplomb. J’aime moins mais aller c’est riche en prises. Trop riche en fait car si aucune ne me semble branlante, il fallait choisir…ou tirer moins fort… Alors que je vais monter pour mousquetonner le point suivant, ça lâche main gauche, j’ai juste le temps de crier «pierre» et de suivre avec angoisse le gros bloc qui se dirige vers Antoine…Ouf !!! 1 mètre à gauche en tenant compte de l’esquive et loin de la cordée plus bas dans la voie d’à coté («Ni vu ni connu»). Je fais ensuite le point pour moi, tout va bien le spit du dessous n’était pas loin, je me suis juste un peu érafler la main droite que j’ai laissé traîner dans une fissure pendant la courte chute.  Bon un premier vol surprise en grande voie finalement c’est pas si terrible (quand c’est bien équipé comme ici). Ca rappelle aussi qu’en dépit de l’équipement, à cette l’altitude avec une fréquentation moindre et malgré le rocher apparemment très sain, on est quand même en montagne et il faut toujours être vigilant. 

Antoine survivant souriant du bombardement émerge du petit surplomb marquant la fin de L5.
L6, toujours de la superbe dalle.

Je repars dans L7 encore tout en finesse et Antoine attaque un joli petit dièdre pour varier un peu. Il reste ensuite un joli passage de 6a bien obligatoire dans l’avant dernière longueur.

Puis une dernière longueur en 5c un peu plus sableuse pour sortir sur l’arrête.

Là haut c’est la foule des grands jours, normal c’est un 3000 vraiment facile d’accès coté est et le cadre et le panorama sont splendides. Pour nous la descente est paisible et relaxe quoique 1300 m de descente sans les skis, c’est là qu’on commence à ressentir l’usure du temps…
Plus bas beau coup d’œil au passage sur Glière, Epena, Grande Casse... La Vanoise et ses belles escalades faisables à la journée c’est vraiment le top pour des pères de familles occupés comme nous. 

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16 août 2008 6 16 /08 /août /2008 12:30

Nouvelle balade vers la cascade le l’Alpe du Pin après celle de l’an dernier. On passe rive droite cette fois ci pour aller faire Pin Thotal. Voie pas trop difficile et annoncée plus homogène que sa voisine.
Nous ne serons pas déçus, c’est effectivement homogène dans le 5/5+, plus varié et plus joli car on côtoie la cascade au plus prêt, non sans profiter de quelques embruns par endroits. L1 par exemple bien qu’assez loin de la cascade était complètement trempée car pile sous le vent des embruns. Peureux comme des chats qui ne veulent pas se mouiller on évitera cette longueur par des passages un peu scabreux et un couloir herbeux à droite. Ce sera finalement peine perdue pour ce qui est de l’humidité car une l’une des vérités du jour (normal en allant faire Pin Thotal…) c’est qu’après de fortes pluies le rocher est parfois humide… Ca nous vaudra quelques passages un peu pimentés notamment dans L5 et L6. Heureusement l’équipement vraiment très confortable de la voie aidera à garder toute la sérénité nécessaire pour profiter des charmes de la cascade. La suite en image.

La cascade omniprésente pendant toute l’ascension

Belle ambiance plongeante ici à R3

Simon tout sourire qui découvre l’apprentissage de l’escalade en zone humide

La traversée de L6 avec un petit pas de 6a pimenté par l’humidité ambiante

La belle dalle de L7, bien visible du bas au plus prêt du flot bouillonnant et avec toujours cette superbe ambiance. Après celle-ci, on atteint une large vire et les 2 longueurs suivantes sont loin d'être inoubliables mais elles permettent l'accès à une très jolie dernière longueur en dalle.
Pour conclure le cadre toujours fort sympathique des montagnes alentours avec le saupoudrage du jour sur la tête des Fétoules.

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14 août 2008 4 14 /08 /août /2008 22:34

Ne voulant pas prendre de risque avec la météo (pluies possibles en mi, ¾  ou fin de journée ?) on assure une petite grimpette à Pontamafrey. On est vite à l’attaque, le retour se fait à pied et les escalades sont intéressantes. Concernant les escalades justement on hésite. On a déjà fait 5 voies dans le secteur, finalement on décide de tenter «Légendes d’Automne» ouverte récemment dans la partir gauche des falaises. Bon l’expérience ne sera pas couronner de succès car si le haut à l’air pas mal le début et la première longueur notamment sont encore très sale avec un rocher un peu péteux. Comme en plus cette longueur est cotée 6b/c…elle a vite raison de nos ardeurs et on bute juste à la sortie sans même arriver à passer en A0…

C’est pas grave,  Antoine a encore le sourire à la sortie de la courte jungle permettant de rejoindre la voiture. On ne se laisse pas décourager par si peu et 10 minutes plus tard on est à l’attaque d’une autre voie, «La gorge» dans la partir droite de la falaise cette fois. Celle ci est plus conforme à ce qu’on connaît, le début est même plutôt facile pour l’endroit et jusqu’à R4 on ne rencontre pas vraiment de difficulté (qq pas de 5+ tout au plus alors que L3 est annoncée 6b+ !!! dans le topo…)
Antoine pensif en fin L3 assez jolie mais en 5b et non en 6b+ comme annoncée dans le topo Escalade en Maurienne. Plus haut ça se corse un peu dans L5 par exemple avec un beau passage de 6a/b.
                             L’ambiance devient sympa dans L6 plus facile mais qui s’enfonce dans la gorge.
                            On est même carrément plein gaz à R7 après la courte traversée en 6c+ (passée en A0 pour moi).

La dernière longueur est la plus soutenue en 6a/6a+ avec un équipement beaucoup plus sportif mais il en faut plus pour arrêter Antoine et vers 13h30 on est au sommet avec une météo qui reste assez clémente.
Au final une voie un peu différente des autres voies du coin, outre les quelques écarts de cotation par rapport au topo, l'équipement aussi est un peu bizarre : jusqu'à R4 dans les longueurs les plus faciles c'est hyper serré. Ensuite dans L5 et L8 c'est beaucoup plus éloigné et si ça reste très raisonnable ça laisse quelques pas de 5+/6a obligatoire. Une voie moins homogène que les autres donc mais avec quand même quelques très beaux passages et une ambiance sympa et aérienne en haut. En plus comme il est encore tôt j’ai le temps au retour de faire un petit détour par quelques forêts savoyardes afin de voir si je n’y trouverais pas des petits trucs à déguster.
La récolte sera moyenne mais on pourra quand même s’offrir une belle poêlée accompagnée d’un bon Bergerac…Un vrai délice finalement cette matinée à Pontamafrey.

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10 août 2008 7 10 /08 /août /2008 22:47

Beau levé de soleil sur nos amis Sache/Pourri/Turia ce matin et grand jour peut-être puisque je vais essayer d’emmener Agnès faire sa première voie d’escalade.

Comme ça d’emblée ça ne paraît pas gagné mais bon je vais tenter. J’ai repéré quelque chose de pas trop difficile au-dessus du refuge du Ruitor («Revers et coup droit» dans la barre des Colombettes). Et même si finalement on ne grimpe pas le coin vaut le déplacement rien que pour la balade.

Il fait bien frais ce matin et on profite jusqu’au bout du confort du camion. Mais après un bon petit dej il faut y aller, on démarre tranquillement, Agnès avec un sac minuscule et moi avec tout le matos d’escalade. Quelques moments plus tard on débouche sur le magnifique plan de la Sassiére où se trouve le refuge du Ruitor et où la vue est très belle sur les glaciers et pics alentours. Parmi ceux-ci se trouve la barre des Colombettes où se déroule la voie convoitée. Ma première impression est que…c’est pas gagné… En effet même si le niveau d’escalade est modeste (6 lg en 4), cette aiguille a quand même bien fière allure vue d’ici et j’ai beaucoup de mal à convaincre Agnès quant à la facilité de l’entreprise…Un examen aux jumelles arrange un peu la situation, ressauts entrecoupés de vires amendent un peu la difficulté et la raideur apparente de l’ensemble.
Ouf, la première étape est passée on va aller voir à l’attaque. Une fois celle-ci atteinte la perspective écrase encore un peu plus la paroi divisée en 3 ressauts de 2 lg chacun. Seul le premier est visible et paraît assez facile. J’ai de la chance, L1 est particulièrement courte et débonnaire et L2 est une belle dalle pas trop raide. 2 cordées sont présentes et partent dans «Polochon» juste à droite et légèrement plus difficile. Sans trop forcer la décision Agnès décide qu’on peut y aller.
Après une première longueur un peu crispée elle est encore plutôt tendue dans L2 une belle dalle peu inclinée. Ensuite L3 comporte pas mal de vires (ça la rassure) mais aussi 2 passages pas si faciles. Une petite marche en 4c au-dessus de laquelle je fais un relais intermédiaire pour l'aider si besoin (mais ce n’est même pas la peine, très concentrée elle passe tout comme je lui explique)
Fin, de L3, une traversée un rien aérienne, ça passe toujours sans trop de problèmes (trop concentrée pour regarder en bas il paraît).
Sur la jolie arête au-dessus de la belle dalle de L4. Même si l’ensemble n’est pas très vertical, on s’élève, le bas s’éloigne, s’éloigne... et il y a même un soupçon de gaz…. Après ça encore 2 longueurs fort jolies où on rattrape nos voisins de cordée et on sort sur le plateau sommital.
Agnès est enfin détendue et pas forcément mécontente de l’expérience. Après une petite pause détente on ne prend pas le rappel trop vertigineux qui permet de redescendre par la gauche de la paroi mais on continue au-dessus car il y a de beaux petits lacs à découvrir.
Du sommet de la barre, belle vue sur la pointe de l’Invernet et la Pointe des Piagnes qui possèdent aussi de très belles voies. Grosse pause pique-nique ensuite au Plan du Grand, superbe et étonnante étendue plate grande comme plusieurs terrains de foot et bordée par un très joli lac. J’avais découvert cet endroit il y a une vingtaine d’années en allant grimper à la pointe des Piagnes et j’avais vraiment envie d’y revenir faire un tour. Si dans le secteur, le lac Petit au pied des Oeillasses est assez fréquenté ici c’est tranquille et il n’y a pas un chat.

Pourtant le décor est de carte postale et la vue 3 étoiles sur nos copains du week-end Sache/Pourri/Turia.

Après ça on entame la descente. Vers le bas on rattrape le sentier du lac Petit et on peut mater à loisir notre petite voie. Agnès a toujours peine à croire qu’elle est montée là et moi je suis bien content de lui avoir un peu démystifié ce que peut être une voie d’escalade.
PS : j'aurais aussi pu appeler cet article "Chériechérie en escalade". En tous cas une journée d'escalade réussie où on prend tout les deux du plaisir c'était une première et un challenge beaucoup plus relevé que "Chériechérie en rando à ski".   

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